Le syndrome de la Terre plate
29/03/2008 17:14 par bibounette
Date : Samedi, 02 Février, 2008 04h16PM
Objet :
Le syndrome de la Terre plate.
" Dans les prochaines secondes et sur mon ordre,
Je vous en prie ne sursautez pas,
rassurez votre âme et ménagez votre cœur "
Pierre Hardy
Le 15 décembre 2004
Introduction
" Le doigt pointait la lune alors que l’idiot regardait le doigt. "
L’histoire de l’histoire
L’histoire ancienne orthodoxe, celle enseignée dans les écoles, est en réalité très simple.
L’homme semblable à ce que nous sommes, vit sur terre depuis 400,000 ans.
Des hommes des cavernes apprirent a faire du feu et des peintures dans les cavernes il y a 20,000 ans.
Il y a 6000 ans : Des tribus et des villages barbares s’établissaient ici et là près des cours d’eau et des terres arabes.
Il y a 4000 ans : Certaines de ces tribus se regroupent en villages et en micro société et laissent des vestiges de dimension gigantesques qui, pour la plupart sont identifiés comme des tributs à leurs Dieux ou à leurs propres narcissismes.
Il y a 3500 ans : Une de ces tribus barbares fit une échappé par le détroit de Bering sur la glace et aboutit au Pérou et en Colombie construisant au passage quelques pyramides.
Il y a 2000 ans, le Christ est venu au monde et de cette même période origine notre monde moderne tel qu’on le connaît.
Ceci termine à peu de choses près la dorsale de notre histoire ancienne.
De la richesse de l’histoire, il nous est possible de tirer le fil tisseur qui nous servira à comprendre le présent et planifier le futur.
Pour arriver a rencontrer de tels objectifs, L’histoire, tel tout autre science doit fonctionner selon une méthode de travail débutant par un cadre précis d’analyse des données factuelles connues.
De l’ensemble de ces donnés vient la mise au point d’une hypothèse de travail qui devra, pour être valable incorporer l’ensemble des donnés analysées. Une telle hypothèse ou modèle demeurera valide tant et aussi longtemps que toute nouvelle données acquise pourra s’y imbriquer.
Les périodes entre les changement des différents modèles utilisés varie considérablement selon le domaine de la science ainsi que les niveaux de recherche effectués. Le dynamisme ou les restrictions imposés par les décideurs seront déterminants de la vitesse de l’évolution. Il arrive parfois que les concepts stagnent, tel la science mature de la métallurgie qui origine de la révolution industrielle, ou qu’ils subissent une évolution accélérée comme il fut possible de constater depuis les années 60 dans le domaine de l’électronique de pointe et de l’informatique..
À l’analyse des périodes de changements, force est de constater que tout ceci n’est vrai que depuis 400 ans. Jusqu'à ce moment et aussi loin que l’histoire puisse remonter, les poussés inquisitrices effectuées sous le couvert d’un fondamentalisme religieux empêchaient toute forme de développement des sciences.
L’éveil scientifique du 15 ième et 16 ième siècles fut directement relié à la création d’une communauté d’intérêts duquel il fut possible pour les chercheurs de documenter et de publier le résultat de leurs travaux mais aussi de s’appuyer sur des modèles et des résultats de travaux antérieurs.
Depuis cette époque, les modifications apportées aux modèles scientifiques existants ou les changements de modèle furent légion quelque soit la sphère de la science observée. Physique, chimie, mathématiques, astronomie, géologie, tous, sauf l’histoire.
Très curieusement l’histoire est en effet, la seule sphère de la science ou le modèle n’a pas changé depuis le début de l’ère Chrétienne. Il y a 3500 ans, alors que les Israélites poursuivaient leurs traversés de l’Égypte à la Terre Promise, l’histoire se figeait sourdement pour devenir en quelques siècles exactement ce qu’elle est aujourd’hui.
Même le phénomène de la Renaissance n’eut que peut d’effet sur le développement de l’histoire. Même si le développement des sciences n’était que peu encouragé par les administrations dogmatiques de l’époque, elles étaient nettement un frein en ce qui concernait l’histoire contraignant le cautionnement d’un modèle à l’approbation du Vatican.
Bien que dans une moindre mesure, cette situation perdure encore aujourd’hui, puisque encore à ce jour, la plupart des découvertes archéologiques sont soumise à l’approbation de cette organisation qui est de loin le plus important repositoire de l’histoire ancienne de l’homme.
J’illustrerai ces propos avec l’expérience de la Bibliothèque de Huntington au États-Unis.
En 1947, sur le site de Qumrân dominant la mer morte, des bédouins découvrirent des rouleaux de parchemins soigneusement enfermés dans des jarres d’argiles. Les années suivantes, plusieurs autres manuscrits furent découvert dans les grottes avoisinantes.
Datant du 2 ième siècle avant JC. Ces textes d’une grande portée historique furent attribués aux esséniens qui était une communauté juive en rupture avec la religion officielle de l’époque.
D’une simplicité enfantine car il n’y avait qu’à traduire les documents, les choses furent beaucoup plus complexes. Les polémiques s’enclenchèrent autour de la propriété du site et des manuscrits tant et si bien que 50 ans après la découverte, certains des manuscrits ne sont toujours pas traduit.
Confiés pour la traduction à une institution dominicaine l’école publique de Jérusalem seule instance spécialisée dans ce domaine, le rythme de parution des publications sur ces recherches se ralentit rapidement.
Déjà en 1977 des voix s’élevaient pour dénoncer les retards interminables pris par l’équipe chargé de la traduction des textes, l’anglais John Allegro qui a participé au travail d’édition de ces documents s’éleva contre ses confrères qu’il accusa de faire volontairement silence sur des documents qui seraient dangereux pour la foi.
Une contestation qui s’enfla jusqu’à ce qu’en 1991, La bibliothèque américaine de Huntington, à qui l’état d’Israël avait permis de photographier l’ensemble des manuscrits en assurance à une destruction possible, met fin à cette page d’histoire et décide d’en autoriser unilatéralement l’accès aux chercheurs.
Volonté de cacher des extraits ou incompétence des scientifiques ayant travaillé à ces documents, nul ne sait. Accusations et théories foisonnent à ce sujet.
Dans le livre " Les manuscrits de la mer morte révélés ", les deux chercheurs et auteurs du livre Eisenman et Wise prétendent que la recherche scientifique et les publications sur les textes anciens sont sujet à omerta qu’ils leurs faut briser.
Même s’il est possible de conclure que de tels gestes ne sont motivés que par la protection d’un dogme religieux et donc n’ont que peu de conséquence sur notre développement, il s’avère rapidement que les choses ne sont pas aussi simples.
Aujourd’hui, même si les nouvelles recherches ne sont plus l’apanage le plus stricte des autorités religieuses depuis le 18 ième siècle, il ressort néanmoins que les témoignages de notre histoire sont torturés entre l’omniprésence de l’ecclésiaste, un financement déficient faisant figure d’enfant pauvre en comparaison des autres branches de la science, un marché noir très ciblé et très agressif initiés par des collectionneurs d’élites anonyme capable d’influencer, tel en Suisse, les lois à leurs avantages.
Extraits de son livre " Bloodline of the Holy Grail, l’auteur Sir Laurence Gardner nous apprends ceci :
" Vers les années 1880, les établissements gouvernants sous la tutelle du Christianisme furent effrayés par la venue du domaine de l’archéologie. De cet instant, toutes les fouilles archéologiques furent placées sous contrôle très stricte et leurs financements ainsi que le démarrage des travaux se devaient d’êtres approuvés par les autorités identifiées.
Une de ces autorités nouvelles s’appelait le Fond d’exploration de l’Égypte et fut établi en Grande Bretagne en 1891. Sur la toute première page de son mémorandum et autres articles de l’association, il y était stipulé que les objectifs du fond était d’effectuer des fouilles dans le but d’élucider ou d’illustrer les textes de l’ancien Testament. "
Ce qui signifiait que toute nouvelle découverte ne respectant pas les enseignements bibliques ne serait pas divulgué au publique. Ce qui n’existe pas, n’existe simplement pas et n’existera pas.
Le caractère épuré jusqu’à l’os du peu d’artefact de l’histoire ancienne qui arrivent tant bien que mal jusqu’à nous ne permets que d’alimenter un débat d’amateur contre le modèle orthodoxe qui sera jugé par les instances orthodoxes, tel qu’il se pratiquait couramment dans les donjons de l’inquisition.
La mise sur pied il y a quelques années d’une nouvelle science appelé l’archéoastronomie et qui fit suite à une surprenante explosion de découvertes démontrant la connaissances particulièrement précise de l’astronomie chez nos ancêtres n’est qu’un exemple de ce manque de connaissance de notre histoire ancienne.
Notre histoire est enveloppée d’une grande noirceur, résultat d’un effort soutenu et concerté à travers les siècles par l’orthodoxie monarchique chrétienne et juive. Ces actions vise à soustraire de nos yeux des connaissances dites " païennes " et implanter ce qui sera convenu d’appeler " L’Organisation de la Terre Plate ". En fait, l’ensemble des menaces qui se sont opposées à la libre connaissance de notre histoire sont telles qu’il est possible d’identifier ceci sous l’étiquette d’un véritable génocide culturel.
Un crime sans cadavre
Il faut songer aux différentes guerres et conquêtes qui se sont produites au cours de l’histoire et qui visaient une conversion sauvage au christianisme. La conversion de cultures païennes au christianisme fut de loin la plus coûteuse des guerres de l’histoire, prenant plus de 20 millions de vies à travers l’histoire. Ferveur religieuse, mœurs de l’époque.
Et si en fait les motivations réelles n’étaient pas tant d’enrôler dans la chrétienté, que d’effacer la culture païenne à tout prix.
Lorsqu’un nouvel artefact de notre passé ancien; ou que la découverte de manuscrit ancien; ou que certaines recherches scientifiques sur les raccords manquants entre notre science et certaines réminiscence de l’ancienne science se font trop persistante; la gouverne actuelle se met en branle et apporte un feu nourri stratégique et structuré.
Pour ce faire, " la communauté " chrétienne fera disparaître tout ce qui ne rencontre pas le cadre en allant jusqu’à menacer, diminuer ou même détruire la vie du porteur de connaissance païennes.
Cette chasse aux sorcières que fut l’inquisition s’est fait poursuivi jusqu’au début 20 ième siècle alors que des villages Européens étaient ravagés sous un prétexte de sorcellerie. Et même en 1950 moment jusqu’ou se poursuivit le génocide des communautés Indiennes de la Colombie Britannique et de l’île de Victoria au Canada.
Sherlock Holmes se plaisait à dire " Éliminez l’impossible, il ne reste plus que la vérité "
Élémentaire mon cher Watson.
Crime sans cadavre, la reconstruction d’une Histoire n’est pas chose facile, durant cette grande noirceur, des pans entiers furent escamotés aux profits de d’autres à saveur plus orthodoxe. Des auteurs tels Velikovsky ou Sitchin ont clairement démontrés dans leurs travaux la présence de tels chevauchement et de raccords remontant à la période Égyptienne et Sumériennes.
Des références historiques de moments important furent littéralement transfigurés par une armé de scribes et de moines de façon à brouiller les intentions et évènements réels.
" Celui qui porte le crayon porte aussi l’histoire. " Et il fut une époque ou l’écriture était l’apanage des Rois. Un tel effort n’est pas à la portée de tous et implique de fait un pouvoir peu commun. Un pouvoir semblable à celui dont pouvait disposer la grande famille Italienne Piso dans lequel trouvent racine les Medecis, quelques papes et la plupart des familles Royales au sang bleu de l’Europe actuelle ainsi que de leurs alliés.
Au cours de notre histoire et encore à ce jour, des dizaines de gens ont essayés d’exprimer des visions de l’histoire menaçant le modèle orthodoxe. Tué, blessé, banni, ridiculisé, censuré, menacé, l’acharnement contre ces gens fut sévère, beaucoup plus sévère qu’on ne pourrait s’attendre de voir contre un illuminé quelconque, quelque soit la période.
Que penser de Socrate, Platon, Bacon, Linda (Orea Linda), Galileo, Newton, Agrippa, Pythagore?
Que penser de Schliemann, Mesmer et Nicolas Tesla qui bien qu’à l’origine de toutes les grandes découvertes sur l’électricité fut privé de financement de recherche à l’annonce d’une électricité gratuite?
Que penser de T.T. Brown dont les résultats de travaux de recherche disparurent de la surface de la planète à sa mort?
Que penser de Velikovsky avec le mouvement des pôles, de Harpgood avec la science des anciens Sea Kings?
Santillana fut un professeur d’histoire émérite du MIT. Spécialisé en histoire ancienne et disposant de ses entrées à la bibliothèque du Vatican, il fut congédié de son poste d’enseignement après avoir publiés des théories historiques qui entraient en contradiction avec le cadre orthodoxe.
Fleishman et Pons furent ridiculisés après leur compte rendu publique sur la fusion froide. Encore aujourd’hui, des études et comptes rendus désastreux pour leurs carrières sont financés par l’establishment.
Club de Sceptiques, Bureau de brevet, financement, publicité, Bureau de Censure. Combien de milliers d’autres à ce jour, essaient de faire entendre leurs voix aux représentants de cet establishment espérant leurs démontrer l’importance de leurs découvertes, se heurtant a ce qu’ils appellent de l’incompréhension et de l’indifférence alors qu’en réalité il s’agit des foudres et conséquences d’un plan vicieux.
Et il y eut aussi bien sur, ceux qui furent portés en triomphe par l’establishment pour leur immense imagination et grande intelligence, DaVinci, Einstein, Franklin, Edison, Wells, Bell. Si géniaux qu’ils inventent, conçoivent des douzaines de nouveautés dans les sphères les plus variés de la science. Ils découvrent et comprennent en quelques temps une foule de concepts sur les sujets les plus variés. Pour le moins ahurissant dirions-nous.
Ces gens et bien d’autres effleurent ce que furent les connaissances païennes de notre histoire ancienne.
Mais qu’est donc ce savoir et ces connaissances païennes tant redoutée par le " Christiendom ". Tellement redoutable que les tortures cruelles de l’inquisition n’ont eu leur pareil d’imagination nulle part ailleurs dans l’histoire humaine. Que l’establishment n’hésita pas à détruire des communautés entières et à tuer froidement plus de 12 millions de personnes plutôt que de courir un risque. Qu’aujourd’hui même, elle n’hésitera pas à détruire une carrière ou même utiliser des moyens plus coercitif pour atteindre ses fins.
Ou sont donc ces manuscrits et autres témoignages de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie, véritable repositoire de la science antique qui contenait plus de 6000 années d’observations astronomiques? Et ceux de la Chine Antique? Et ceux de l’Amérique Antique? Et ceux de la Grèce Antique?
Si l’or représente une façon de soutenir le royaume aujourd’hui, il faut admettre que la possibilité d’acquérir les particularités d’une science différente de la notre, représente une chance facile de s’améliorer rapidement et d’être meilleur à soutenir le royaume demain.
L’histoire traditionnelle nous apprends qu’ils ont tous été brûlés malicieusement, par peur de l’ancienne magie ou par inconscience. Pour le moins ahurissant dirions-nous.
Pythagore de Samos (569 - 475 BC) Voyagea en Égypte et à Babylone. Il exposa la théorie des nombres réalité mathématique de la nature et le fait que la Terre était une sphère.
Euclide (325 - 265BC) d’Alexandrie en plus d’écrire un livre qu’il intitula " Optique " synthétisa le travail de ses prédécesseurs dans une série de 13 livres qu’il écrit appelés "Les Éléments " qui devint la source première de raisonnement en géométrie pour 2000 ans.
Aristarchus (310 - 230 BC) Postula pour un univers héliocentrique et appliqua la trigonométrie pour estimer les distances et les dimensions du soleil et de la lune
Archimède de Syracuse (287 - 212 BC) Exposa la valeur de pi.
Eratosthènes (275-194 BC), Le troisième libraire d’Alexandrie, en plus de répertorier 44 constellations et 475 étoiles, il exposa la circonférence de la terre avec une marge d’erreur de 1%, la longueur de l’année de 365 ¼ jours et mit de l’avant l’idée d’intercaler la journée bissextile; Il suggéra que les mers du globe étaient interconnectés entres elles et que l’inde pouvait être atteinte en navigant vers l’ouest.
Appolonius de Perga (262-190 BC) De son livre " Conique " il introduisit les termes Parabole, ellipse, Hyperbole et polyhèdre. Dans un autre de ses livres " Le miroir qui brûle " il décrivit les propriétés focales du miroir parabolique. Pour expliquer l’apparent mouvement des planètes à travers le ciel, il décrivit ce mouvement excentrique et épicycloïde. Il développa hémicyclium, un cadran solaire d’une grande précision.
Hipparque de Bithynie (190 - 120 BC) exposa et mesura la précession des équinoxes, la dimension et la trajectoire du soleil et de la lune. Il répertoria les constellations et le fait que les étoiles puissent avoir une naissance et un déclin. Il importa de Babylone l’unit de mesure de 360 degrés et calcula la longueur de l’année avec 6 minutes de précisions.
Ptolémée Claudius ( 87 -150 AD) S’appliqua à supporter son système géocentrique, il écrivit un traité sur l’astrologie.
Dans son excellent livre " Hamlet Mill ", l’historien Santillana nous dit les choses suivantes :
" Peu après Pythagore enseigna que les choses étaient des nombres. De ce moment, les mathématiques furent nés. Le mystère entourant l’origine réelle des mathématiques est encore avec nous à ce jour. "
À son vieil âge, le mathématicien et philosophe Bertrand Russel qui étudia toute sa vie durant les travaux de Pythagore se sentit forcé d’avouer que s’il est une conclusion qu’il pouvait tirer des enseignements de Pythagore elle concernerait la nature de la clarté de la logique et qu’elle n’avait rien à voir avec la philosophie.
" L’utilisation des nombres tel qu’il l’a fait continue d’être un mystère à ce jour et de ce mystère est née la métaphysique. "
Il est constant à la lecture des anciens textes d’être frappé par cette clarté d’esprit et cette logique qui caractérise les gens cultivés et matures issues de société évoluées, terreau nécessaire a un tel résultat. Bref, tout à fait à l’opposé de l’image traditionnelle de barbares vivant dans des huttes.
Des sociétés développées utilisant des techniques basées sur des connaissances similaires aux nôtres et qui parfois se servent de matériaux de façon inusité et incomprise.
Que dire des cartes géographiques des anciens " Sea Kings " qui provenant du fond des âges nous montrent des continents différents et des cotes inexistantes.
Que dire de ces constructions mégalithiques étonnants qui jonchent la surface de la planète.
Que dire de ces sites mégalithiques qui parsèment le fond de l’océan.
Que dire de cette connaissance particulière de l’astronomie. Tant par les dizaines de références fournis par Santillana et bien d’autres historiens, que dans les centaines d’artefacts retrouvés aux quatre coins du monde, une de ces science antique était sans aucun doute celle du ciel, de ces dieux dont Aristote disait à qui voulait l’entendre que les dieux des anciens étaient en fait les étoiles du firmament.
De par le monde aujourd’hui, tous les bâtiments connus datant de l’ère pré-chrétienne qui ont survécu au passage du temps, possèdent des références astronomiques très précises à l’intérieur de leurs constructions. Et dans les bâtiments les plus anciens, se trouve les références astronomiques les plus incroyables.
Devant l’explosion de telles découvertes faisant suite aux théories de Santillana , une nouvelle dimension de l’archéologie fut crée depuis une dizaines d’années, l’astroarchéologie. Cette science a pour objectif spécifique de découvrir les différentes relations qui existaient entre les monuments antiques et les références célestes. Du même souffle venait un avantage non négligeable supplémentaire à l’académisation de cette connaissance, celle de donner à l’establishment la capacité du contrôle de l’information.
Du même coup Santillana se questionnait concernant les témoignages anciens :
" On ne peut que s’étonner de cette obsession continuelle des étoiles et de leurs mouvements "
Santillana avait bien raison. Il est très vrai qu’à la lecture de l’histoire ancienne, on ne peut que s’étonner de cette obsession. Elle y est véritablement omniprésente jusque dans les cours Royales d’Europe.
Platon, qui vécut en 350 de l’ère précédente nous donnent quelques indices lorsqu’il parle des multiples catastrophes qui ont frappé la terre de façon cyclique.
La description qu’en font les récits d’Orea Linda de ces mêmes catastrophes sont terrifiants. Il n’y a pas de façon d’envisager qu’une telle description ne puissent être qu’a une échelle locale.
Une partie de cette chape de secret est soulevé lorsque à cette analyse est ajouté les cartes de l’Amiral Piri Reis réputé utiliser des références très anciennes.
Il y a 5000 ans, les calottes polaires étaient beaucoup plus grande qu’elle ne le sont aujourd’hui, et par conséquent recouvraient une partie beaucoup plus importantes des continents. Les mers affectées par cette quantité d’eau en moins laissaient apparaître des rivages différents. Ceci explique la raison pour laquelle il n’y a pas de témoignage de l’époque du mégalithique à l’extérieur de cette zone, il n’y en a aucun. Ni ancienne culture, ni monuments, ni tombes anciennes.
L’Atlantide la cité-état, était situé sur une grande péninsule s’étendant du Belize à la Floride en passant par Cuba et Haïti.
L’Atlantide le domaine, en plus de comprendre les terres déjà décrites, possédaient aussi l’intérieur des deux Amériques incluant les haut sommet du Pérou, le nord ouest de l’Afrique, du Nigeria à la Lybie.
Côte de l'Espagne
Banquise du pôle sud
Amérique du Sud
Côte de l'Afrique du nord
Colonnes d'Hercules
Les cartes de Piri Reis utilisant un système de positionnement angulaire inconnu de nos jours, démontre bien la situation de la Terre à cette époque.
Carte de Piri Reis, Antarctique avec la pointe de l'Afrique du Sud et de l'Amérique du Sud.
De plus, l’amiral Reis nous apprends que l’Antarctique d’une certaine époque lointaine possédait des cotes dégarnies de glace.
Les mers du globe étaient sillonnées par une marine commerciale permettant l’échange des ressources entre les cités états. Le savoir, riche de milliers d’années d’observations était répandu de façon homogène à travers les peuples de la Terre.
Il y a 5000 ans, le quotidien de l’homme fut changé à jamais lorsqu’un événement inconnu vint rompre la balance isostatique de la planète terre libérant du même coup des quantités gigantesques de lave et de gaz carbonique dans l’atmosphère. Une catastrophe d’envergure planétaire que l’histoire biblique appelle le déluge.
Platon nous dit que les terres furent emportées par la pluie jusqu'à la mer, ne laissant que la rocaille la misère et la famine.
Et la fonte des glaces se fit à une vitesse vertigineuse. Les surfaces qui n’étaient pas protégées par la lourde protection de la glace étaient dépouillées par la pluie jusqu’à en faire des déserts. Le niveau des mers remonta a une vitesse inimaginable, engloutissant les villes établi le long des littoraux.
Tous les peuples de la Terre ont leur propre légende traitant de la dévastation des leurs lors d’une catastrophe majeure. Mais Orea Linda, un ancien texte originaire de la région des basses terres hollandaise nous le décrit avec une simplicité désarmante :
CHAPÎTRE XXl: CECI EST ÉCRIT SUR TOUS LES BOURGS.
1. Avant que viennent le mauvais temps, notre terre était la plus belle dans tout le monde, le Soleil se levait haut et il n'y avait que rarement de la gelée. Les arbres et buissons produisaient des fruits varié [1] s, qui sont maintenant perdu . Dans les champs, nous n'avions pas seulement de l'orge et du malte, mais il y avait aussi du blé qui brillait comme de l'or, et qui pouvait être cuit dans les rayons du soleil. Les années n'étaient pas comptés puisque les unes étaient plus belles que les autres.
CHAPÎTRE XXII: COMMENT DÉBUTA LE MAUVAIS TEMPS.
1. Durant tout l'été, le soleil était caché derrière les nuages, comme s'il n'osait regarder Irtha. C'était le calme perpétuel et le brouillard mouillait les poumons comme une voile exposé par-dessus une maison des marais est mouillé. L'air était lourd et oppressif et le cœur des hommes n'était pas joyeux.
2. Au milieu de ce calme, Irtha commença à trembler comme si elle était mourante. Les montagnes s'ouvrirent pour vomir feux et flammes. Certaines ont même coulé dans le cœur d'Irtha alors qu’à d'autres endroits les montagnes sortirent de la plaine. Aldland, appelé Atland par les navigateurs, disparut dans les vagues sauvages qui se levèrent tellement haut sur la côte que tout disparut sous la mer. Plusieurs personnes furent avalées par Irtha et les autres qui s'échappèrent du feu périrent par la mer.
3. C'était aussi sur la terre de Finda que Irtha vomit le feu et au Twiskland. Toutes les forêts brûlèrent les unes après les autres et quand le vent souffla vers nos terres, elles furent couvertes de cendres. Les rivières changèrent leurs courses et dans leurs bouches, de nouvelles îles se formèrent de sable.
4, Durant trois années, ceci se poursuivit, mais à la longue cessa et les forêts redevinrent visible. Les rivages étaient méconnaissables. Plusieurs pays furent engloutis et d'autres places la terre sortirent de la mer et la forêt fut détruite sur la moitié du Twiskland. Et les gens qui restaient vinrent et s'installèrent dans les places vides. Nos gens, qui étaient dispersés furent exterminés ou fait esclaves. La surveillance était doublement importante pour nous et le temps nous enseigna que l'union fait la force.
Platon disait : " Les cités disparaissaient, il ne restait que l’inculte et le montagnard pour rebâtir la société . "
La société d’aujourd’hui est au prise avec les conséquences d’une conspiration qui enjambe l’histoire.
Une filiation de malfrats puissants et sans scrupules, réfugié derrière des icônes orthodoxes de notre société, possédant des moyens et une capacité d’action hors de la portée du commun des mortels. Cette meute, profitant des conséquences d’une catastrophe astro-climatique, décimant la vie sur Terre de façon périodique, s’est appropriée les connaissances et l’intelligence des générations ancestrales.
Brandissant Feux, sang, meurtres, guerres, génocides, loi divines, Bibles, religion, bâton, science et dollars, ils ont terminés le ramassage de ce qui en restait de cette science. Distiller au " vulgaire " de la façon la plus profitable possible au prix du marché servile, l’ancienne science en attendant sagement le prochain tiraillement astro-climatique prévu et il n’y avait qu’à tout recommencer.
Amputé de notre histoire ancienne, il ne nous reste maintenant que mythes et légendes fantastiques et des monuments ahurissants. Le rythme d’évolution de notre société s’est pratiquement arrêté ensuite sur plus de 4500 ans.
Mutilations des suites de ce génocide culturel, nous vivons dans une société rempli de tabou face à des mots tels conspirations, catastrophes, force céleste périodiques, alignements de planètes, génocides, le tabou du mot étant une promesse de la protection du concept. Significativement plus religieux, les petits morceaux d’histoire restants furent soigneusement cachés et transmis à l’intérieur d’ordre secrets.
Une société contrôlée, dans laquelle le mérite financier est le moteur même de sa censure et dans laquelle la lumière du succès se manifeste honteusement plus forte et plus souvent le long de certaines affiliations génétiques. Une société dans laquelle des DaVinci, Einstein, Franklin, Edison, Wells, Bell n’ont pas joué le rôle génial que l’histoire leur a attribué.
Une société qui doit aujourd’hui supporter les actions et les conséquences d’un crime qui n’aura jamais pu être empêché. Le succès aussi odieux soit-il, étant la rançon du secret. Comment pardonner le motif d’une soif obscène de pouvoir alors que ce devait être au nom d’une ferveur religieuse.
Celui qui possède le crayon possède l’histoire. Celui qui possède le mégaphone possède la foule.
" Gloire à Jay, Gloire à Jay "
Hommes en noir ll
" S’il y avait moyen d’éviter ces révoltes populaires, elles sont si lassantes. "
Un Roi
Le savoir païen
Mais qu’est donc ce savoir et ces connaissances païennes tant redoutés par le " Christiendom ".
Aux dire de nos ancêtres ayant vécu sur terre à la suite du déluge, le savoir des anciens précédant le déluge était incomparable et provenait de leurs pères ou d’une génération précédente.
Ces connaissances permettaient l’utilisation à dessein de force incomprise ayant des conséquences titanesques. La connaissance de la voûte céleste et des forces la régissant. La science appliquée, une science de mécanisation, métallurgie, qui ont permis la construction de certains monuments mégalithiques. Les sciences de l’être avec la sociologie, la politique, la médecine, la pharmacologie.
Bref, une société au niveau de développement à tout le moins semblable au nôtre.
La société d’après déluge n’avait plus la masse d’individus suffisants pour poursuivre cette connaissance, la perdant au fil des générations sans éducation ne conservant que l’essentiel. Toujours aux dire de nos ancêtres d’après déluge, cette connaissance, ce savoir s’est peu à peu transformé en objet de pouvoir et d’adoration, suscitant convoitise et envie à travers mythes et légendes. L’établissement du rituel et de la légende devint nécessaire pour se remémorer de génération en génération ce qui ne devenait guère plus qu’un mythe
Le peu de monument, temple, écrit et artefacts de l’époque mégalithique sont les témoins de cette science que nous ayons, vu à travers d’énormes catacyclismes et 5000 ans de chasse aux sorcières meurtrières fait de main de maîtres par cette meute de loups affamées que nous appellerons " Les chevaliers de la Terre Plate "
Voici avec le recul d’une analyse objective et du haut de notre science actuelle, les bribes de ce savoir ancestral parvenues jusqu’à nous.
La reconstruction de notre histoire ancienne ne sera pas chose facile. Il nous faut faire une analyse objective des bribes de ce savoir ancestral parvenues jusqu’à nous, du haut de ce que nous permets la sci
POUR UNE PLANETE VIABLE
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V. Pour une planète viable
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254. Les fondateurs de l’Organisation des Nations Unies se sont fixé pour objectif, comme il est indiqué dans la Charte, de favoriser le progrès social et d’instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande – surtout la liberté de vivre à l’abri du besoin et de la peur. Ils ne pouvaient toutefois pas anticiper, en 1945, l’obligation pressante dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui d’assurer une troisième liberté, à savoir celle des générations futures de pouvoir continuer de vivre sur cette planète. Cette liberté, nous ne réussissons pas à l’assurer. Au contraire, nous ne cessons de dilapider le patrimoine de nos enfants en recourant à des pratiques écologiquement nuisibles.
255. Le milieu naturel nous assure, gratuitement, des " services " fondamentaux, sans lesquels nos espèces ne pourraient survivre. La couche d’ozone filtre les rayons ultraviolets du soleil qui sont nuisibles aux humains, aux animaux et aux plantes. Les écosystèmes aident à purifier l’air que nous respirons et l’eau que nous buvons. Ils convertissent les déchets en ressources et réduisent les niveaux de carbone dans l’atmosphère qui, autrement, contribueraient au réchauffement de la planète. La diversité biologique est une abondante source de médicaments et de produits alimentaires et entretient la variété génétique, grâce à laquelle nous sommes moins vulnérables face aux agents nocifs et aux maladies. Mais nous détériorons et, dans certains cas, détruisons la capacité de l’environnement de continuer à nous fournir ces " services " essentiels à la vie.
256. Au cours des 100 dernières années, notre milieu naturel a eu à supporter les pressions découlant de l’accroissement de la population humaine, qui a quadruplé, et de la production économique mondiale, qui a été multipliée par 18. Selon les estimations, la population mondiale, qui est actuellement de 6 milliards d’habitants, atteindra près de 9 milliards d’individus d’ici à 2050. Le risque de causer des ravages irréparables à l’environnement existe donc bel et bien. Un emploi sur deux, dans l’agriculture, l’exploitation forestière et la pêche, dépend directement de la viabilité des écosystèmes. Mais ce qui est encore plus important, c’est qu’il en est de même pour la santé de la planète – et pour la nôtre aussi.
257. Assurer la viabilité de la planète constitue un défi pour chacun d’entre nous. Dans les pays riches, les sous-produits des activités industrielles et des agro-industries empoisonnent les sols et les voies d’eau. Dans les pays en développement, le déboisement massif, les pratiques agricoles nocives et l’urbanisation incontrôlée constituent d’importantes causes de dégradation de l’environnement. On s’accorde à penser que les émissions de dioxyde de carbone sont une des principales causes des changements climatiques et que l’utilisation de combustibles fossiles en constitue la principale source. Le cinquième de la population mondiale qui vit dans les pays industrialisés consomme près de 60 % de l’énergie mondiale, mais la part des pays en développement augmente rapidement.
258. Notre objectif doit être de répondre aux besoins économiques actuels sans compromettre la capacité de la planète de satisfaire les besoins des générations futures.
259. Nous avons réalisé des progrès depuis 1972, année au cours de laquelle l’Organisation des Nations Unies a convoqué la première conférence mondiale pour se pencher sur les problèmes de l’environnement. Cette conférence a favorisé la création de ministères de l’environnement dans le monde entier, créé le Programme des Nations Unies pour l’environnement et entraîné une forte augmentation du nombre d’organisations de la société civile qui se mobilisent pour cette cause.
260. Vingt ans plus tard, la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement a jeté les bases qui ont permis de parvenir à un accord sur les changements climatiques, les forêts et la diversité biologique. Elle a adopté un cadre d’action indicatif visant à faciliter la réalisation de l’objectif d’un développement durable dans les pays riches comme dans les pays pauvres.
261. Le Protocole de Montréal, dans lequel les États ont accepté la nécessité de renoncer progressivement à l’utilisation des substances qui appauvrissent la couche d’ozone, constitue peut-être l’accord international en matière d’environnement le plus réussi qui ait été conclu à ce jour (voir encadré 8).
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Encadré 8 Protéger la couche d’ozone : un exemple de réussite
Dès le début des années 70, il ne faisait plus de doute que les chlorofluorocarbones (CFC) détruisaient la couche d’ozone dans la stratosphère et faisaient augmenter le nombre de rayons ultraviolets B (UV-B) à la surface de la Terre. Étant donné que la couche d’ozone protège les êtres humains, les animaux et les plantes des effets nocifs des rayons UV-B, l’augmentation des CFC et autres substances qui appauvrissent la couche d’ozone constitue un grave danger pour la santé. Il a fallu toutefois 15 ans d’efforts acharnés pour parvenir à un accord susceptible de régler le problème.
Le Protocole de Montréal de 1987 relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone a marqué une étape décisive et a permis d’obtenir des résultats remarquables. Les substances qui appauvrissent la couche d’ozone, à l’exception de celles réservées à quelques usages d’importance critique, ne sont plus produites dans les pays industrialisés depuis 1996 et leur fabrication devrait être réduite progressivement à zéro d’ici à 2010 dans les pays en développement. Si le Protocole n’avait pas été adopté, les quantités de substances destructrices de l’ozone seraient cinq fois supérieures à celles d’aujourd’hui et l’intensité de rayons UV-B à la surface de la Terre aurait doublé dans l’hémisphère Nord aux latitudes moyennes. D’après les estimations actuelles, la concentration de CFC dans la couche d’ozone devrait progressivement être ramenée aux niveaux enregistrés avant 1980 d’ici à 2050.
Avant l’adoption du Protocole, les négociations intergouvernementales n’avaient pas permis de mobiliser l’appui nécessaire pour prendre les mesures radicales qui s’imposaient. La pression exercée par les associations, la publication de preuves scientifiques irréfutables et la découverte d’un énorme trou dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique ont finalement permis de parvenir au consensus nécessaire pour la signature du Protocole.
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262. Toutefois, nous devons faire face à une réalité incontournable : les difficultés qui se posent en matière de viabilité dépassent tout simplement, et de loin, les mesures que nous prenons pour résoudre les problèmes. À quelques honorables exceptions près, ces mesures sont insuffisantes, de trop faible envergure ou arrivent trop tard.
263. Le présent chapitre vise à faire prendre conscience au Sommet du millénaire du caractère particulièrement pressant de cette réalité. Le fait que les questions d’environnement n’aient jamais été sérieusement examinées pendant les 18 mois au cours desquels l’Assemblée générale a discuté des thèmes à inscrire à l’ordre du jour du Sommet témoigne à l’envi du faible niveau de priorité accordé à ces problèmes, qui revètent pourtant une extrême gravité pour le genre humain tout entier. Une prise en main, au niveau le plus élevé possible, s’impose si nous voulons léguer à nos enfants – et à leur descendance – une Terre vivable.
264. Le bilan du dixième anniversaire de la Conférence sur l’environnement et le développement (1992) aura lieu en 2002. J’espère de tout coeur que les dirigeants du monde mettront à profit le temps qui reste pour relancer le débat sur la viabilité et jeter les bases de l’adoption, d’ici là, de mesures concrètes et déterminantes.
A. Faire face aux changements climatiques
265. À cause des émissions de carbone, dont le volume a quadruplé depuis un demi-siècle, l’atmosphère de la planète se réchauffe à un rythme alarmant (voir fig. 10). Les 14 années les plus chaudes, depuis qu’on a commencé à mesurer systématiquement la température au milieu du siècle dernier, ont toutes été recensées au cours des 20 dernières années. L’été de 1998 a été le plus chaud qui ait jamais été enregistré et l’hiver 1999-2000 pourrait s’avérer le moins froid. Selon les projections, les températures moyennes devraient encore augmenter de 1,2° à 3,5° C au cours de ce siècle, ce qui entraînera la fonte des glaciers et de la calotte glaciaire; l’élévation du niveau des mers qui s’en suivra menacera l’existence de centaines de millions d’habitants de zones côtières, tandis que les îles de faible altitude seront purement et simplement englouties.
266. Les signes avant-coureurs d’un tel scénario sont déjà perceptibles. Suite à l’accélération de la tendance au réchauffement, les schémas climatiques sont devenus plus imprévisibles et plus extrêmes tandis que les catastrophes d’origine climatique se sont nettement aggravées. Rien qu’en 1998, le coût de ces catastrophes a dépassé le montant des dégâts qu’ont provoqués toutes celles qui ont marqué l’ensemble des années 80 (voir fig. 11). Des dizaines de milliers de personnes, pauvres pour la plupart, ont été tuées cette année et, selon les estimations, 25 millions de " réfugiés environnementaux " ont dû abandonner leurs maisons. Les dégâts causés par ces catastrophes ont été aggravés par des pratiques écologiquement irrationnelles et le fait que de plus en plus de pauvres n’ont guère d’autre choix que de s’exposer à de gros risques en vivant dans des plaines inondables, à flanc de côtaux sur des pentes instables ou dans des édifices dangereux.
267. La réduction du risque de réchauffement de la planète passe avant tout par la réduction des émissions de carbone. L’utilisation de combustibles fossiles, qui continuent de produire plus de 75 % de l’énergie utilisée dans le monde, est à l’origine de la plus grande partie de ces émissions. Le nombre des automobiles, qui augmente de plus en plus rapidement dans le monde, risque d’accroître encore davantage ces émissions. De toute évidence, la nécessité de promouvoir l’efficacité énergétique et un plus grand recours aux ressources renouvelables s’impose.
268. Le perfectionnement de la technologie des piles à combustible, des turbines éoliennes, des cellules photovoltaïques et de la production conjointe de chaleur et d’électricité contribuera à améliorer la situation. Dans les pays en développement, en particulier dans les zones rurales qui ne sont pas raccordées au réseau électrique, la baisse rapide du coût des cellules solaires et de l’énergie éolienne peut permettre de fournir de l’énergie aux pauvres à un coût raisonnable et, par la même occasion, de stimuler la productivité agricole et d’accroître les revenus.
269. La stabilisation du volume de gaz carbonique dans l’atmosphère à un niveau considéré comme non dangereux exige la réduction, de l’ordre de 60 % ou plus, des émissions de gaz à effet de serre, qui sont responsables du réchauffement de la planète. Jusqu’à présent, la communauté internationale n’a pas fait preuve de la volonté politique voulue pour procéder aux changements nécessaires.
270. La mise en oeuvre du Protocole de Kyoto de 1997 marquera un progrès sensible en obligeant les pays industrialisés à observer une limite et une réduction vérifiables des émissions fixées à 5 % en moyenne en dessous des niveaux de 1990, objectif qui doit être atteint sur la période allant de 2008 à 2012. Reconnaissant les racines économiques du problème du changement climatique, le Protocole cherche à associer le secteur privé à la recherche de solutions. Il utilise pour ce faire des mécanismes du marché qui prévoient des mesures d’incitation pour réduire les émissions et qui favorisent les flux d’investissements et le transfert de technologies vers les pays en développement afin de les aider à adopter des modes d’industrialisation plus durables (voir encadré 9).
271. Bien que la première génération des objectifs de Kyoto ne soit qu’un pas dans la bonne direction, leur mise en oeuvre permettrait d’enrayer l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre provenant des pays industrialisés (voir fig. 12). Une action rapide s’impose. Si ces objectifs ne sont pas réalisés, il sera difficile de faire accepter de nouvelles limitations qui, progressivement, s’appliqueront aussi aux pays en développement.
272. J’invite le Sommet du millénaire à encourager l’adoption et la mise en oeuvre du Protocole de Kyoto. Concrètement, j’exhorte les États dont la ratification est nécessaire pour donner effet au Protocole de prendre les mesures voulues pour que cet instrument puisse entrer en vigueur d’ici à 2002, ce qui serait une bonne manière de célébrer les progrès que nous aurons accomplis depuis Stockholm en 1972 et Rio en 1992.
273. Dans plusieurs autres domaines, de graves problèmes continuent de se poser, auxquels nous sommes encore loin d’apporter des solutions adéquates.
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Encadré 9 Recourir à des incitations économiquespour limiter le réchauffement de la planète et favoriser l’investissement dans les pays en développement
Pour lutter contre le changement climatique, l’un des problèmes les plus épineux du XXIe siècle, il importe de réduire sensiblement les émissions de gaz à effet de serre qui sont à l’origine du réchauffement de la planète. Si l’on veut réaliser les objectifs fixés par le Protocole de Kyoto de 1997 pour ce qui est de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, il faudra adopter des techniques plus efficaces et plus propres dans les secteurs de l’énergie et du transport et dans l’industrie. Il existe plusieurs moyens de réduire les émissions de gaz, l’un des plus ingénieux étant le mécanisme pour un développement propre, qui offre des avantages tant aux pays industrialisés qu’aux pays en développement.
Par ce mécanisme, les pays industrialisés se voient allouer des crédits d’émissions lorsque leurs investissements dans les pays en développement contribuent à réduire les niveaux d’émissions de gaz à effet de serre. Les crédits d’émissions entrent en ligne de compte lorsqu’il s’agit de déterminer si les États industrialisés ont progressé sur la voie de la réalisation des objectifs de réduction des émissions.
La perspective d’obtenir des crédits d’émissions incite les pays riches à réaliser des investissements qui économisent l’énergie dans les pays pauvres. Le fait que les réductions d’émissions doivent être vérifiées et certifiées contribue à la création de nouvelles sociétés de services qui se consacrent à cette tâche. Les investissements non polluants favorisent un développement plus viable dans les pays en développement.
Le mécanisme pour un développement propre et les autres mécanismes de Kyoto prévoient des incitations pour encourager le secteur privé à limiter le réchauffement de la planète, ce qui est une entreprise particulièrement opportune.
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B. Gérer la crise de l’eau
274. La consommation mondiale d’eau a été multipliée par six entre 1900 et 1995, soit une croissance supérieure au double du taux d’accroissement de la population. Environ le tiers de la population mondiale vit déjà dans des pays considérés comme étant sous " stress hydrique ", c’est-à-dire que leur consommation dépasse 10 % des ressources totales. Si les tendances actuelles se poursuivent, deux personnes sur trois vivront dans cette situation d’ici 2025.
275. Les eaux souterraines fournissent environ le tiers des besoins de la population mondiale. L’exploitation irrationnelle de ces ressources, qui ne retient guère l’attention, constitue un sujet de préoccupation particulier. La surexploitation des ressources en eau est pratique courante dans différentes parties de la Chine, des États-Unis, de l’Inde, du Mexique, de la péninsule arabique et de l’ex-Union soviétique. Dans certains cas, le niveau naturel de la nappe phréatique baisse de 1 à 3 mètres par an. Dans un monde où 30 à 40 % de la production alimentaire provient des terres irriguées, ce problème est fondamental pour la sécurité alimentaire.
276. Dans certaines régions du monde, on assiste déjà à une compétition nationale féroce au sujet de l’eau pour l’irrigation et pour la production d’énergie et le problème ne pourra que s’aggraver tant que la population continuera d’augmenter. Aujourd’hui, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord subissent déjà gravement les effets de la pénurie d’eau, mais l’Afrique subsaharienne sera dans la même situation dans les 50 prochaines années lorsque sa population aura doublé, voire triplé.
277. La pénurie d’eau douce ne constitue pas le seul problème. L’écoulement d’engrais et la pollution chimique dégradent dangereusement la qualité de l’eau. Plus d’un cinquième des stocks de poissons d’eau douce sont fragilisés ou menacés par la pollution ou la modification des habitats.
278. Le problème le plus grave qui se pose dans l’immédiat est que plus d’un milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable et la moitié de l’humanité ne dispose pas de moyens d’assainissement adéquats. Dans de nombreux pays en développement, les fleuves en aval des grandes villes ressemblent à des égouts à ciel ouvert, ce qui a des conséquences dévastatrices sur la santé des riverains.
279. Selon les estimations, l’insalubrité de l’eau et de l’assainissement est à l’origine de 80 % de toutes les maladies dans les pays en développement. Le nombre annuel des décès dépasse 5 millions par an, soit 10 fois plus que le nombre de personnes qui meurent en moyenne chaque année à cause de la guerre. Plus de la moitié des victimes sont des enfants. Aucune autre mesure ne permettra de réduire davantage les maladies et de sauver des vies dans le monde en développement que d’assurer à tous l’approvisionnement en eau et un assainissement adéquat.
280. La Conférence ministérielle du Forum mondial de l’eau, qui s’est réunie en mars 2000, a examiné un ensemble d’objectifs réalistes dans le domaine de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement. J’invite le Sommet du millénaire à entériner ces objectifs et à en tirer parti au cours des années à venir.
281. Concrètement, je prie instamment le Sommet d’adopter l’objectif visant à réduire de moitié, d’ici à 2015, la proportion de personnes qui n’ont pas accès de façon durable à des sources d’approvisionnement en eau potable à un prix raisonnable.
282. Afin de mettre un terme à l’exploitation irrationnelle des ressources en eau, nous avons besoin d’élaborer des stratégies de gestion de l’eau aux niveaux national et local. Ces stratégies consisteront notamment à mettre en place des structures de fixation des prix de nature à favoriser à la fois l’équité et l’efficacité. Nous avons besoin d’une " Révolution bleue " dans l’agriculture qui cherchera à accroître la productivité par unité d’eau – " plus de grains par goutte " – ainsi qu’à favoriser une meilleure gestion des bassins versants et des plaines alluviales. Mais rien de tout cela ne pourra se réaliser si l’on n’organise pas des campagnes de sensibilisation et de mobilisation du public pour faire prendre conscience aux populations de l’ampleur et des causes de la crise actuelle de l’eau et de celle qui nous menace.
C. Protéger les sols
283. En principe, il n’y a pas de raison pour que la Terre ne puisse pas assurer la subsistance d’une population beaucoup plus nombreuse que celle qui est aujourd’hui la sienne. En réalité, toutefois, la répartition des terres cultivables et des conditions agroclimatiques favorables ne correspond pas à celle des populations. En outre, la dégradation croissante des sols aggrave encore le problème. Ce sont près de 2 milliards d’hectares – soit la superficie du Canada et des États-Unis pris ensemble – qui sont aujourd’hui dégradés par suite d’activités humaines, ce qui met en péril les moyens d’existence de près d’un milliard de personnes. Les principaux coupables en sont la salinisation provoquée par l’irrigation, l’érosion causée par le surpâturage et le déboisement et l’appauvrissement de la biodiversité. Le coût direct, en perte de recettes annuelles, représenterait à lui seul plus de 40 milliards de dollars par an.
284. Chaque année, ce sont 20 millions d’hectares de plus de terres arables qui sont perdues pour l’agriculture, soit parce qu’elles sont trop dégradées pour être cultivées, soit parce que les agglomérations s’étendent. Or, la demande de nourriture dans les pays en développement devrait doubler au cours des 30 prochaines années. Il y a encore des terres à cultiver, et elles le seront, mais il s’agit surtout de superficies négligeables et, par conséquent, d’autant plus exposées à la dégradation.
285. L’augmentation de la productivité agricole, stimulée par les nouvelles variétés de plantes à haut rendement et par la multiplication par neuf de l’emploi des engrais, a empêché que le scénario apocalyptique de la famine généralisée qui avait été prédite dans les années 70 ne se réalise – mais souvent aux dépens de l’environnement. Le rythme d’accroissement de la productivité agricole mondiale s’est ralenti brutalement dans les années 90 et l’Afrique subsaharienne n’en a jamais profité. L’absence de régime foncier sûr est aussi un gros obstacle à l’amélioration de la productivité agricole et à une meilleure gestion des terres.
286. Parallèlement, on prévoit que la population mondiale va augmenter de plus de 3 milliards d’individus d’ici le milieu du siècle et que l’accroissement le plus fort se produira dans les pays où se trouvent déjà le plus grand nombre de personnes qui ne mangent pas à leur faim et les terres agricoles les plus sollicitées.
287. Le risque de voir un jour la sécurité alimentaire mondiale compromise est donc bien réel. Les scientifiques ne sont plus aujourd’hui à même d’accroître le rendement des plantes dans des proportions aussi énormes que celles qu’ils avaient atteintes au cours des dernières décennies, les sols se dégradent de plus en plus, les engrais ne donnent plus d’aussi bons résultats dans de nombreuses régions et l’expansion de l’irrigation se heurte à de graves obstacles.
288. Les progrès de la biotechnologie agricole pourraient être utiles aux pays en développement en créant des variétés de plantes qui résistent à la sécheresse, au sel et aux parasites. Mais les conséquences que la biotechnologie peut avoir sur l’environnement n’ont pas encore été pleinement évaluées et de nombreuses questions, en particulier celles qui ont trait à la sécurité biologique, restent encore sans réponse.
289. J’ai l’intention de réunir une assemblée de hauts responsables de l’action gouvernementale à l’échelon mondial pour débattre des questions controversées et autres questions que soulèvent les risques et les possibilités liés au recours croissant à la biotechnologie et au génie biologique.
290. Il n’est bien sûr pas question que chaque pays produise toute la nourriture dont il a besoin. Chacun peut pallier aux insuffisances de ses approvisionnements en important les produits qui lui font défaut de pays qui en produisent trop, c’est une pratique de plus en plus courante. Mais, en dehors de l’assistance fournie dans les situations de crise, c’est une façon de combler les insuffisances de la production alimentaire à laquelle seuls peuvent recourir les pays qui en ont les moyens. Or, selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, pas moins de 82 pays n’en ont pas les moyens.
D. Sauvegarder la forêt,
les ressources halieutiques
et la biodiversité
291. L’accroissement des populations et la croissance économique engendrent dans le monde entier une demande de produits forestiers apparemment insatiable. Surexploitation, déboisement pour gagner des terres arables, maladies, incendies ont causé la disparition d’environ 65 millions d’hectares de forêt dans les pays en développement entre 1990 et 1995. La forte demande de bois dans les pays industrialisés a beaucoup contribué à cet appauvrissement.
292. Or, l’augmentation de la demande ne devrait pas nécessairement entraîner une destruction plus grande des forêts. En effet, la production de papier et de produits du bois peut être rendue plus efficace, le recyclage permet de conserver les matériaux et la publication par des moyens électroniques d’économiser du papier. Le reboisement servira à répondre aux futurs besoins en bois et il contribue à l’absorption du carbone de l’atmosphère, ce qui diminue le réchauffement de la planète. Il contribue aussi à la lutte contre les inondations et l’érosion des sols.
293. La sauvegarde de la biodiversité est un problème de protection de l’environnement qui s’impose avec moins d’évidence que la pollution des plages, les incendies de forêt ou l’extension des déserts. Mais c’est un problème tout aussi crucial, sinon plus. Sauvegarder la biodiversité agricole est essentiel pour la sécurité alimentaire à long terme parce que les plantes sauvages sont des sources génétiques de résistance aux maladies, à la sécheresse et à la salinisation.
294. La biodiversité n’est pas seulement importante pour l’agriculture. Par exemple, les plantes médicinales assurent les soins de santé primaires de plus de 3 milliards de personnes et alimentent une industrie représentant globalement plusieurs milliards de dollars par an. Mais alors que les milieux scientifiques et commerciaux prennent de plus en plus conscience de la valeur des plantes médicinales, l’existence de ces plantes est de plus en plus menacée. Selon une étude récente portant sur près de 250 000 espèces de plantes, une espèce sur huit est menacée de disparition. La survie d’environ 25 % des espèces de mammifères du monde et de 11 % des espèces d’oiseaux est également menacée. Tant qu’il ne sera pas mis fin au déboisement, à la dégradation des sols et de l’eau et à la monoculture, la biodiversité sera de plus en plus menacée.
295. Les ressources halieutiques de la haute mer continuent à être surexploitées en dépit du grand nombre d’accords adoptés pour en réglementer la pêche. Les prises ont été pratiquement multipliées par cinq au cours des 50 dernières années, alors que près de 70 % des lieux de pêche sont soit pleinement exploités soit surexploités. L’utilisation de " navires-usines " – souvent fortement subventionnés par les États – pratiquant une pêche sauvage, ramassant tout sans discrimination, entraîne la surexploitation des ressources halieutiques de la haute mer et peut aussi détruire les moyens d’existence de petites populations de pêcheurs, en particulier dans les pays en développement. Les eaux côtières peuvent être protégées contre les prises illégales par des flottes de pêche étrangères, mais elles sont exposées à d’autres menaces. Dans de nombreuses régions, la dégradation croissante des récifs de corail met en péril les stocks reproducteurs et les zones d’alevinage. Plus de la moitié des récifs de corail du monde sont actuellement en danger par suite d’activités humaines.
296. L’épuisement total de nombreuses ressources halieutiques autrefois importantes prouve, s’il en était besoin, qu’il est nécessaire d’adopter un régime instaurant une gestion plus durable et plus équitable des océans. L’importance de la sauvegarde des ressources halieutiques est une idée qui s’impose de plus en plus mais qui ne pourra avoir de suite que si les pouvoirs publics et l’industrie de la pêche s’entendent pour lui donner effet.
E. Élaborer une nouvelle éthique écologique
297. Les crises écologiques auxquelles nous devons faire face ont des causes multiples : pauvreté, négligence, recherche du profit – mais, surtout, mauvaise gestion. Ces crises ne sont pas faciles à résoudre et il n’existe pas de solution unique.
298. En outre, il y a tout lieu de s’attendre à de nouvelles mauvaises surprises écologiques. En effet, ni le réchauffement de la planète, ni l’appauvrissement de la couche d’ozone n’étaient à l’ordre du jour lors de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement tenue à Stockholm en 1972. Pas plus que l’on aurait pu prévoir, dans les années 70, que le coût des catastrophes naturelles augmenterait de 900 % entre les années 60 et les années 90.
299. Il est vrai que des progrès techniques, aujourd’hui inimaginables, pourraient résoudre certains des problèmes environnementaux que nous connaissons. Peut-être, et il faut au moins prendre les mesures d’incitation qui augmenteront leurs chances de se produire. Mais il serait insensé de s’en remettre à eux et de ne rien faire.
300. La question est donc de savoir quelles doivent être nos priorités. J’en recommande quatre.
301. Premièrement, il faut avant tout informer le public. Il est inquiétant de constater à quel point les problèmes auxquels nous sommes confrontés sont peu connus. Plus le nombre de ceux qui habitent dans des villes, coupés de la nature, augmente, plus la nécessité d’informer augmente. Les consommateurs doivent partout comprendre que leurs choix ont souvent des conséquences importantes pour l’environnement.
302. Ce sont surtout les organisations de la société civile qui se sont jusqu’ici chargées de sensibiliser le public. Avec énergie, dévouement, mais peu de moyens, les organisations non gouvernementales se sont faites les porte-parole des problèmes d’environnement dans les débats publics presque partout. Mais les écoles et les universités ont aussi un rôle essentiel à jouer dans la sensibilisation du public et les pouvoirs publics doivent eux aussi s’y mettre davantage.
303. Deuxièmement, la place réservée aux questions liées à l’environnement dans le processus d’élaboration des politiques doit être fondamentalement revue. Les gouvernements considèrent généralement l’environnement comme une catégorie à part, qu’ils confient à un ministère de moindre importance. C’est un obstacle majeur sur la voie du développement durable. L’environnement devrait au contraire être mieux intégré dans la politique économique générale. Le meilleur moyen d’y parvenir est de modifier les systèmes de comptabilité nationale pour qu’ils fassent apparaître les coûts et les bénéfices véritables liés à l’environnement – pour aboutir finalement à une comptabilité " verte ".
304. Aujourd’hui, lorsque les usines produisent des biens mais, ce faisant, rejettent des polluants dans les rivières ou l’atmosphère, la comptabilité nationale mesure la valeur des biens mais non le coût des dommages causés par les polluants. À la longue, ces coûts non mesurés pourraient être de beaucoup supérieurs aux avantages à court terme qui, eux, ont été mesurés. Ce n’est que lorsqu’elles tiendront compte de tous les facteurs à prendre en considération que les politiques économiques garantiront un développement durable.
305. Le Système de comptabilité économique et environnementale intégrée, que l’Organisation des Nations Unies a été la première à mettre en œuvre en 1993, est une réponse à ce problème. Il ajoute au système habituel de comptabilité nationale la prise en compte des ressources naturelles et de la pollution. Ces informations supplémentaires permettent aux gouvernements d’élaborer les politiques économiques et d’en suivre l’exécution avec plus d’efficacité, d’adopter des règles plus efficaces en matière d’environnement, de mieux concevoir la gestion des ressources et d’utiliser à meilleur escient les prélèvements fiscaux et les subventions.
306. Ce système de comptabilité " verte "? est encore balbutiant, mais certains pays l’utilisent déjà. Le Gouvernement philippin, par exemple, l’a introduit en 1995. Une vingtaine d’autres pays, au nord comme au sud, en utilisent des éléments. J’encourage les gouvernements à examiner ce système de comptabilité " verte " et à voir comment ils pourraient l’incorporer dans leur comptabilité nationale.
307. Troisièmement, les gouvernements sont les seuls à pouvoir élaborer et appliquer des législations environnementales et à adopter des mesures d’incitation plus respectueuses de l’environnement pour faire réagir les marchés. Pour ne donner qu’un seul exemple, les gouvernements peuvent faire en sorte que les marchés travaillent pour l’environnement en ne versant plus les centaines de milliards de dollars qui subventionnent chaque année des activités préjudiciables à l’environnement. Ils peuvent aussi avoir davantage recours aux " taxes vertes " fondées sur le principe " pollueur-payer "?.
308. Adopter de nouvelles mesures d’incitation, c’est aussi encourager la création d’industries entièrement nouvelles, dont l’objet est de trouver les moyens d’utiliser plus rationnellement l’énergie et d’instaurer des pratiques plus soucieuses de l’environnement. Par exemple, le Protocole de Montréal a entraîné la création d’un vaste marché pour les réfrigérateurs et les climatiseurs qui ne nuisent pas à la couche d’ozone. Rien ne serait plus absurde que de négliger le rôle extrêmement constructif que le secteur privé peut jouer pour promouvoir le changement.
309. Enfin, il est impossible de concevoir une politique environnementale efficace sans s’appuyer sur des données scientifiques fiables. La collecte des données a beaucoup progressé dans de nombreux domaines, mais il reste de graves lacunes dans nos connaissances. En particulier, les principaux écosystèmes du monde n’ont jamais fait l’objet d’une évaluation d’ensemble complète. C’est à ce besoin que répond l’Évaluation des écosystèmes prévue à l’occasion du millénaire, entreprise collective internationale de grande envergure, qui dressera la carte de la santé de notre planète. Elle bénéficie de l’appui de nombreux pays ainsi que du Programme des Nations Unies pour l’environnement, du Programme des Nations Unies pour le développement, de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (voir encadré 10).
310. Je demande aux États Membres de fournir les fonds nécessaires pour assurer le financement de l’Évaluation des écosystèmes à l’occasion du millénaire et d’y prendre part activement.
311. Les problèmes relatifs à l’environnement qui se posent dans les différentes régions du monde sont de nature différente et appellent des solutions différentes. Mais les habitants de notre petite planète partagent au moins une opinion à propos de leur infortune : ils veulent que leurs gouvernements fassent davantage pour protéger leur environnement. Ils le demandent pour eux-mêmes et plus encore pour leurs enfants – et pour l’avenir de la planète elle-même. Considérant les risques extraordinaires que court l’humanité, le début du nouveau siècle ne pourrait pas être un moment plus opportun pour nous engager – populations et gouvernements – à adopter un nouveau comportement en matière de protection de l’environnement et de gestion des ressources naturelles.
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Encadré 10 Pourquoi une évaluation des écosystèmes mondiaux à l’aube du troisième millénaire
Au cours des 30 dernières années, nous avons pris de plus en plus conscience du fait que les écosystèmes naturels dont dépend la vie humaine sont menacés. Toutefois, nous ne disposons toujours pas d’informations précises quant à l’ampleur des dommages ou à leurs causes. En effet, dans certains cas, pour ce qui est, par exemple, de la qualité de l’eau douce, nous avons moins d’informations qu’il y a 20 ans, en raison de la réduction malavisée de programmes de surveillance de l’environnement.
Une politique environnementale judicieuse doit se fonder sur des données scientifiques fiables et pour veiller à ce que les responsables de son élaboration disposent de ces informations, une étude très complète au niveau mondial de l’état des cinq principaux écosystèmes : forêts, eau douce, pâturages, zones côtières et agroécosystèmes est absolument indispensable.
Procéder à un tel bilan, voilà précisément l’objet du projet d’évaluation des écosystèmes à l’aube du troisième millénaire, une initiative prise notamment par le World Resources Institute, la Banque mondiale, le Programme des Nations Unies pour le développement et le Programme des Nations Unies pour l’environnement, qui se proposent d’exploiter et de réunir les données existantes tout en favorisant de nouveaux travaux de recherche pour combler les lacunes.
Cette évaluation des écosystèmes en 2000 présente des avantages importants pour de nombreuses parties prenantes. Elle permettra aux parties à diverses conventions internationales sur les écosystèmes, d’avoir accès aux données utiles pour mesurer le degré de réalisation des objectifs consignés dans ces conventions. Les gouvernements auront accès aux informations leur permettant de soumettre les rapports prévus par les conventions internationales. Cette évaluation aidera à rendre plus cohérentes les politiques de gestion des écosystèmes et facilitera l’accès des pays en développement aux séries de données mondiales. Pour ce qui est du secteur privé, cette évaluation lui permettra de faire des projections mieux fondées. En outre, les associations auront ainsi à leur dispositions les informations voulues pour tenir les entreprises et les gouvernements comptables de leurs décisions environnementales.
Cette évaluation, à l’aube du troisième millénaire, illustre de manière exemplaire le genre de coopération scientifique et politique internationale nécessaire pour faire avancer la cause du développement durable.
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La fin du monde en 2012 ?
Yi-Qing, Bible, calendrier maya, fondamentalismes...
Réveillée par les fondamentalistes juifs, chrétiens et musulmans, mais aussi par la vague New Age, une fièvre eschatologique se propage sur Internet et dans l'édition. Désormais, on attend le Messie ou une catastrophe cosmique.
Le passage en l'an 2000 vous a déçu ? Aucun problème, la fin du monde reste d'actualité. Préparez-vous pour 2012. Le 21 décembre précisément, du moins si l'on en croit un best-seller publié en 2006 aux Etats-Unis et désormais disponible en français sous le titre "Apocalypse 2012 : une enquête scientifique sur des catastrophes annoncées" (Michel Lafon, 2007). L'auteur, le journaliste américain Lawrence E. Joseph, qui a déjà écrit des articles de vulgarisation scientifique publiés entre autres dans le très sérieux New York Times, y livre les résultats de ce qu'il affirme être quinze mois de recherches sur la nature potentionnellement catastrophique de 2012, "une année de troubles et de bouleversements sans précédents, dit-il, car un faisceau d'indices concordants, d'ordre scientifique, religieux et historique, indique qu'il se produira un déferlement de calamités naturelles et peut-être même surnaturelles".
Quels sont ces indices concordants ? L'enquêteur d'"Apocalypse 2012" a creusé en particulier du côté de ce qu'il annonce comme d'anciennes prophéties mayas, fondées sur des données astronomiques et consignées dans vingt calendriers, où les cycles vont de 260 jours à 5 200 ans. Quinze de ces calendriers nous seraient parvenus. Parmi eux, l'un au nom mystérieux, le calendrier du Compte long, décrypté au terme de savants calculs par celui qu'on présente ici comme un "grand prêtre maya" guatamaltèque, Carlos Barrios. Selon Barrios, au solstice d'hiver 2012, soit le 21 décembre, une ère nouvelle s'ouvrira dans l'histoire de l'humanité.
Ce jour-là, en effet, s'achèvera le "Quatrième Age" du calendrier cosmique des Mayas (commencé le 13 août 3114 avant notre ère) pour laisser la place au "Cinquième Age", durant lequel "l'énergie sera équilibrée entre mâle et femelle". Gerardo Barrios, frère du "grand prêtre" ajoute que l'année 2012 sera toute entière "un moment pivot, le point de jonction de deux vies différentes. La mort, peut-être à grande échelle, fera partie de cette transition". Ce sera en tout cas "une ère nouvelle, accompagnée, comme toute naissance, de sang, de souffrances ainsi que d'espoirs et de promesses". Evidemment, aucun archéologue ni historien des religions n'est mis à contribution par notre enquêteur américain pour une confirmation ou une réfutation de ces prophéties...
A un jour près, poursuit Laurence E. Joseph, cette date fatidique a encore été prophétisée par le "philosophe New Age" Terrence McKenna, après analyse de "la séquence des 64 hexagrammes du roi Wen" par lequel s'ouvre le Yi-Qing ou Livre des Transformations, un recueil chinois plusieurs fois millénaire formé de 64 dessins, constitué chacun de six lignes droites ou brisées, et de leurs commentaires par les sages confucéens. En multipliant 64 par 6, McKenna a conclu que le Yi-Qing représente en fait l'année lunaire qui compte 384 jours, justement le résultat de la multiplication, et il en a déduit que cet ouvrage qui se veut à la fois traité de sagesse et livre de prédictions, traite en fait de l'écoulement du temps sur le très long terme. En manipulant la disposition des hexagrammes, il a obtenu une ligne courbe qui, posée sur une échelle graphique (dont on ne sait trop sur quelles bases mathématiques elle a été construite !), donne pour échéance au temps que nous connaissons la date du 22 décembre 2012.
Cette même date, dit encore Joseph, est confirmée par La Bible, le code secret, le livre à succès de Michaël Drosnin (Robert Laffont, 1997), qui a décortiqué la Bible en hébreu à partir de calculs fondés sur la valeur numérique des lettres, et a découvert que "des comètes devraient cribler la Terre en 2010 et 2012". Drosnin aurait plus précisément déchiffré une sombre prophétie divine concernant l'anéantissement de la Terre en 2012 : "Elle sera broyée, bouleversée, je la réduirai en pièces..." ... Laquelle est confirmée par un kabbaliste new-yorkais, Joseph Michael Levry.
PROPHÉTIES
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Petit guide pour apprendre à bien éclairer sa maison, pièce par pièce
28/03/2008 21:01 par bibounette
Les ampoules fluocompactes 'lumière du jour' sont recommandées dans les pièces où la lumière a une fonction
indispensable à une activité spécifique:
L’éclairage dans la cuisine :
Les lampes fluorescentes conviennent parfaitement à l'éclairage du plan de travail, de la table de cuisson ou de l'évier.
Ces lampes fluocompactes ont l'avantage de préserver les couleurs.
L’éclairage dans le bureau:
La lumière dans un bureau est très importante. Là les lampes fluorescentes 'lumière du jour' s'imposent pour un meilleur
confort visuel, un meilleur rendu des couleurs et pour une réduction de la fatigue occulaire.
Il est indispensable d'avoir une lampe de bureau équipée de ces ampoules pour l’éclairage direct
et un lampadaire à éclairage indirect .
L’éclairage dans la salle de bain :
Là c'est une question de choix et d'ambiance.
L'ampoule 'lumière du jour' est indispensable, nous semble-t-il près du miroir pour se raser ou se maquiller.
Vous pouvez aménager cet espace hygiène-beauté de façon accueillante et lumineuse afin de bénéficier de la
lumière du jour dès le réveil ce qui permet de bien synchroniser votre horloge biologique.
L’éclairage de la chambre :
La chambre est un espace de repos et de complicité. Elle ne nécessite pas le même éclairage à tous les
moments de la journée.
Le matin, la lumière doit vous permettre de vous réveiller en douceur,
c'est pourquoi nous conseillons l'utilisation d'un simulateur d'aube sur votre table de chevet.
Le soir , une lumière fluorescente 'lumière du jour est à éviter dans la chambre,
c'est plutôt une lumière douce qui favorisera votre endormissement.
voir article sur le simulateur d'aube
Pour l'éclairage général de la chambre, des ampoules fluorescentes peuvent être utilisées soit dans
une suspension qui vous donnera une lumière descendante, soit un lampadaire ou une applique murale
qui créeront un éclairage plus indirect vers le haut .
L’éclairage dans le salon :
choisir un éclairage pour l'atmosphère, pour l’ambiance.
La diversité des sources est la règle d'or d'un éclairage réussi.
Les lampes halogènes basse tension permettent la mise en valeur des vases et des plantes tandis que
les tableaux et les objets en vitrine prennent tout leur relief, éclairés par des lampes fluorescentes.
Dans le coin télévision, un éclairage doux près de l'écran permet de reposer les yeux.
La lecture ainsi que certaines activités de précision nécessite un éclairage 'lumière du jour'
plus direct - lampe posée sur une table par exemple.
L’éclairage de la salle à manger:
Pour les repas, choisissez une lumière à la fois douce et efficace qui éclaire la table sans éblouir.
En ce qui concerne la puissance des ampoules, c'est une question de confort personnel,
certaines personnes aiment un éclairage plus fort tandis que d'autres se sentent mieux avec un éclairage plus doux.
Si l'ambiance générale actuelle de votre maison vous convient, il est fortement conseillé de remplacer toutes
les ampoules actuelles par des ampoules fluo compactes 'lumière du jour' de même puissance sachant:
qu'une ampoule fluo de 11 Watts équivaut à une ampoule classique de 60 Watts,
qu'une ampoule fluo de 15 Watts - - - -- de 75 Watts
qu'une ampoule fluo de 20 Watts - - - - de 100 Watts
qu'une ampoule fluo de 23 Watts - - - - de 120 Watts
Et ne pas oublier que les besoins de lumière évoluent avec l'âge de
Qu'est ce que la luminothérapie ?
Comment se déroule un traitement de luminothérapie ?
- L'achat d'une lampe de luminothérapie
Il y a quelques années, les séances de luminothérapie étaient le plus souvent suivies en clinique ou à l’hôpital. La mise en vente sur le marché de lampes de luminothérapie a permis d’échapper aux contraintes liées aux rendez vous en clinique ou en hôpital.
Il s’agit d’une thérapie très simple à suivre à domicile.
Ces lampes peuvent s’adapter à plusieurs positions et permettent donc de mener ses activités courantes pendant le traitement : coudre, lire, travailler, prendre son petit déjeuner. Il suffit d’être installé à proximité de la lampe.
- Ce sont des appareils médicaux
Les lampes de luminothérapie sont des appareils électro-médicaux, réglementés par une directive européenne. Ce sont des lampes sans émission de rayons ultraviolets, et avec un verre spécial pour filtrer les éventuelles émissions résiduelles d’infrarouge. C’est un produit médical sécurisé, et réglementé avant la mise sur le marché.
- Durée d’exposition
La lumière provoque essentiellement trois réactions au niveau de l’organisme.
En premier lieu, la lumière recale l’horloge biologique, ce qui permet de pouvoir s’endormir normalement ou de se réveiller à la bonne heure.
En second lieu, la lumière diminue la sécrétion de la mélatonine.
Enfin, elle produit la sérotonine et d'autres hormones énergétiques.
30 minutes d’exposition sont généralement nécessaires pour obtenir ces différents résultats.
- Régulation des rythmes circadiens : En 15 à 30 minutes
- Suppression de la mélatonine : En 15 à 30 minutes
- Production de la Sérotonine : En 30 minutes à 1 heure
- Quand s’exposer à la lumière ?
Dans la majorité des cas, l’exposition à la lumière doit être faite le matin, le plus tôt possible.
- Pendant combien de temps ?
La majorité des personnes s’exposent à la lumière une demi- heure par jour pendant la première semaine, cela, jusqu’à ce qu’elles obtiennent une réponse. L’usage est ensuite de réduire progressivement le temps d’exposition. Le traitement a une efficacité optimale lorsqu'il est suivi régulièrement à la même heure, et dans un cadre relaxant.
- Comment se placer par rapport à la lampe ?
Il n’est pas nécessaire de regarder directement la lumière .Il suffit que les yeux de la personne soient dans le champ lumineux. On se place donc le plus souvent en oblique par rapport à la source de lumière.
La lampe peut être placée sur une table ou un bureau. Le traitement consiste simplement à s'asseoir près de la lampe allumée et à garder les yeux ouverts. On peut lire, écrire, prendre le café, se maquiller....
C’est une thérapie confortable et qui s’intègre parfaitement dans les activités quotidiennes.
- Quelle puissance utiliser ?
En général, il est employé des lampes de 10.000 lux. En effet, plus le nombre de lux est important, plus la durée d’exposition à la lumière pourra être réduite, ce qui permet de libérer son temps. On est passé en quelques années d’une exposition de 2 à 4 heures pour des lampes variant de 2500 à 5000 lux, à une exposition 30 minutes de nos jours pour une lampe de 10000 lux.
Ces lampes sont souvent équipées d’ampoules de 85 watts, voire moins. Leur consommation électrique est donc inférieure à celle d’une ampoule de 100 watts.
- Effets secondaires
Habituellement, la luminotherapie est très bien tolérée.
Certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires en s’exposant à la lumière. Ces effets secondaires peuvent presque toujours être traités. Ils peut s’agir des phénomènes suivants : maux de tête, vue fatiguée, irritabilité, fébrilité. Ces effets secondaires tiennent à une utilisation trop importante de la lumière ou au fait que les yeux ne soient pas encore habitués à la lumière vive, et aient besoin de s’habituer.
Presque tous les utilisateurs de la luminothérapie qui ont noté une de ces réactions négatives, ont rapidement ajusté leur durée d’exposition et obtenu une réponse efficace.
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ampoules luminotherapie
ampoules achetees sur ebay
Petits faits de la vie
28/03/2008 20:56 par bibounette
Petits faits de la vie
1. Au moins une personne sur la Terre t'aime tellement qu'elle donnerait sa vie pour toi.
2. Au moins 5 personnes t'aiment à leur manière.
3. La seule raison pour qu'une personne te haïsse serait parce qu'elle t'envie et voudrait être juste comme toi.
4. Ton sourire peut apporter de la joie à quelqu'un même s'il ne te connaît pas.
5. Chaque nuit, quelqu'un pense à toi avant de s'endormir.
6. Tu représentes le monde pour quelqu'un.
7. Sans toi, une personne ne pourrait jamais vivre.
8. Tu es spécial(e) et unique en ton genre.
9. Quelqu'un que tu ne connais pas t'aime.
10. Même lorsque tu fais la plus grosse erreur, il y a toujours quelque chose de bon qui en ressort.
11. Quand tu penses que le monde t'a tourné le dos, examine bien la situation, car la plupart du temps, tu as tourné le dos au monde toi-même.
12. Quand tu penses que tu n'as aucune chance d'avoir ce que tu désires, tu ne vas probablement jamais l'avoir, mais si tu crois en toi-même, tu vas sûrement l'avoir un jour ou l'autre.
13. Rappelle-toi toujours des compliments reçus, note-les dans un carnet pour les relire les jours de blues, et oublie les remarques indésirables.
14. Exprime toujours à quelqu'un tes sentiments pour lui, tu te sentiras mieux lorsque cette personne le saura.
15. Si tu as un grand ami, prend le temps de lui dire qu'il l'est.
Un petit arbre poussait en forêt. Et plus il poussait et prenait de la force plus il admirait l'étendue infinie du ciel au-dessus de ses branches. Ce ciel et ces nuages semblaient lui parler un langage lointain. Et l'arbre se prit à imaginer que le vent lui rapportait des nouvelles de l'infini. Plus il grandissait et plus il avait envie de vivre pour toujours. De s'arracher à sa terre pour partir loin, très loin. Un jour, le forestier passa près de l'arbre. Comme c'était un homme bon, il sentit que l'arbre n'était pas complètement heureux. Il lui demanda : - Que t'arrive-t-il ? Qu'est ce qui te trouble ? Le petit arbre hésita mais lui répondit : - Je désire plus que tout vivre pour l'éternité ! - Peut être que ce sera possible, peut être... répondit le forestier de manière énigmatique. Le temps passa et l'arbre était maintenant grand et fort. Le forestier qui passait par là lui demanda pour la seconde fois : - Et maintenant, veux-tu toujours vivre pour l'éternité ? - Oh oui répondit l'arbre, j'en rêve ! - Je pense que je peux t'aider mais il va falloir me faire confiance : je vais devoir te couper. L'arbre était surpris : "je voulais vivre pour toujours et toi tu me dis que tu vas me tuer. Comment pourrai-je te faire confiance ?" - je sais que cela paraît étrange, mais c'est pourtant la solution. Je te promets que, si tu te laisses faire, tu vivras pour toujours." Après avoir longuement réfléchi, l'arbre accepta la proposition du forestier et bientôt la scie fit son office. l'arbre souffrit en silence et tomba dans un grand fracas de branches cassées. Son tronc fut débité en planches et les planches en planches encore plus fines jusqu'à ce qu'il ne reste de l'arbre que le meilleur de son coeur. Puis l'arbre atterrit dans les mains d'un violoniste réputé, qui le laissa dans sa boîte à violon pendant des années. L'arbre souffrait beaucoup et désespérait de son sort en se reprochant d'avoir fait confiance au forestier. Un jour cependant, la boîte s'ouvrit et le violoniste, en caressant l'arbre, le prit délicatement entre ses mains. "Le moment est parfait : ton bois a gentiment travaillé et le son que tu vas rendre sera un enchantement" dit l'artiste en commençant à frotter l'archer sur le corps du violon. Alors les cordes vibrèrent et le corps du bois résonna d'une pure mélodie. Les notes rappelèrent à l'arbre la vision d'infini qui l'avait ému en regardant le ciel. Il songea aux oiseaux et aux nuages, à ce désir d'éternité qui l'avait animé pendant toute sa vie. Et il comprit : un pur son, une pure musique, une musique pour l'éternité...
Nous avons tous un désir d'éternité. Nous pensons que nous valons mieux que cette courte vie sur terre et nous espérons qu'elle se prolongera, d'une manière ou d'une autre, jusqu'à la fin des temps. C'est peut être parce que nous avons une idée préconçue de l'infini : car sur terre aussi, pendant cette vie, nous pouvons imprimer à nos actes, à nos oeuvres, la marque de l'éternité. Une oeuvre d'art n'est elle pas une pièce d'éternité ? Un livre ? Une histoire ? Qu'attendez-vous pour créer et vous prolonger dans votre création ?... "Il n'y a pas "d'instant sacré". Chaque instant est sacré. Ainsi vous vivez dans l'éternité et dans la vie _______________________________
BELLES PENSEES REFLEXIONS SUR LA VIE
28/03/2008 20:55 par bibounette
BELLES PENSEES REFLEXIONS SUR LA VIE
POUR construire la paix universelle il faut d'abord s'adapter à notre paix intérieure."
"QUAND nous avons beaucoup d'amour à partager, nous ressemblons au bonheur."
"IL faut savoir s'arracher de la haine si on veut adhérer à la vie."
"LA rancune, en plus de déchirer le coeur de l'autre, est une cicatrice immortelle sur les vertus du nôtre."
"LA haine qui s'allume en allume beaucoup d'autres."
"IL existe de la haine utile à l'homme: la haine du mal, la haine des maladies, la haine des guerres...; mais il y a aussi la haine qui détruit l'essentiel de la vie, l'Amour."
"IL suffit d'un homme pour allumer la guerre, mais il ne suffit pas d'un homme pour l'arrêter."
"TU as toujours le coeur jeune quand tu aimes la vie."
"CE n'est pas l'amour qui est pauvre, mais nous lorsque nous en manquons."
"IL y a des jours sans importance mais jamais sans histoires."
"CELUI qui ne pense qu'aux autres oubliera d'exister; celui qui ne pense qu'à lui oubliera de vivre."
"C'EST souvent lorsqu'il est défendu de rire qu'on trouve le plus grand moyen de le faire."
"QU'EST-CE que l'amour pour celui qui n'a jamais souffert d'avoir cessé d'aimer et d'être aimé?"
"J'AIMERAIS" n'a jamais eu de sentiment ni de gloire; "J'AIMERAI" en aura peut-être mais pas de glorieux; "J'AIMAIS" en a déjà eu mais si pauvres; "J'AIME" a toujours eu, les sentiments et la gloire, la gloire et la vie, la vie et l'éternelle vie."
" LE droit d'aimer, c'est l'amour pour son prochain. Le droit du pouvoir, c'est l'amour de soi-même."
" ON ne regrette ps d'avoir aimé mais de la façon dont on a aimé."
" NE désespère jamais de voir un amour se détacher de toi, car si c'est un vrai amour, il reviendra pour toujours."
" PEUT-ÊTRE un jour ta main quittera la mienne, mais elle ne quittera jamais mon coeur."
" POURQUOI sommes-nous trop timides pour dire des belles choses alors que pour les mauvaises, nous ne le sommes pas assez? "
" LES choses les plus sérieuses font parfois les meilleures comédies. "
" NE pas avoir d'espoir, c'est de rajouter des épines sur notre longue route qui est déjà difficile. "
" UN rêve ne meurt jamais sans avoir laissé quelques richesses. "
" IL existe qu'un "antibiotique" efficace contre la méchanceté: la réflexion."
"CELUI qui donne une pomme aujourd'hui aura un pommier demain."
"C'EST un risque d'être soi-même, mais c'est le plus merveilleux qui soit."
"AUSSI longtemps qu'elle sera accompagbée de notre volonté, notre espérance ne nous assassinera jamais."
"DANS tout notre univers, il y a une richesse qu'on ne devrait jamais refuser: la vie et en particulier celle des autres."
"COMMENT peut-on éliminer la guerre en enseignant la guerre?"
"LA plus belle fleur est celle qu'on donne."
"SE laisser aimer est aussi important qu'aimer."
"TU ne peux aimer la vie sans t'aimer."
"TOUT le monde veut être aimé, mais personne ne veut aimer tout le monde."
"LA volonté dit: "Je fais!", la paresse répond: "Je ferai!"
"UN enfant ne connaît pas la haine si on ne lui apprend pas."
"ON ne voit pas toujours bien les gens que l'on n'accepte pas."
"LA rancune, c'est de s'attacher sur des épines avec celui qu'on refuse de pardonner
"ON commence à vieillir le jour où on commence à ne plus croire à la vie."
"ON n'hait pas un être pour ce qu'ilest mais pour ce qu'il fait."
"LES hommes ont peu de temps pour se parler, pour se comprendre et encore moins pour s'écouter; mais que c'est bizarre, ils en trouvent tellement pour se faire la guerre."
"ON a jamais condamné le plus grand meurtrier: la guerre."
"LES meilleurs "je t'aime" ne se disent pas nécessairement avec les lèvres."
"LA jalousie est la plus égoïste des amours."
"ON n'offense jamais quelqu'un en lui disant "je t'aime", alors pourquoi ne pas lui dire plus souvent!"
"LA jalousie témoigne un peu la grandeur et la richesse d'un amour; mais lorsqu'elle devient trop grande, elle en cause la perte."
"LE coeur humain est comme la mer; il est immense et c'est dans ses profondeurs que l'on découvre ses plus grandes richesses."
"C'EST ce que tu donnes et ce que tu partages qui détermine ta véritable valeur humaine."
"En critiquant trop les défauts des autres, nous oublions qu'ils possèdent aussi des qualités."
"NOUS souffrons plus souvent d'avoir mal aimé que d'avoir trop aimé."
"LE sourire est vain lorsqu'il n'a pas de réponse."
"L'ÊTRE le plus ridicule est celui qui ne rit jamais."
"LES gens qui ne pleurent jamais sont souvent ceux qui souffrent le plus."
"C'EST entre les malheurs qu'on aperçoit le mieux la vie."
"PLUS tu regardes et plus tu vois qu'il est facile d'être aveugle."
"DANS l'orgueil, l'obstination ne meurt jamais."
"C'EST une lâcheté meurtrière que d'être égoïste."
"DONNER est la façon la plus enrichissante de réjouir deux personnes."
"RECEVOIR nous fait rougir, donner nous fait briller."
"IL faut des jours et des jours pour acquérir une amitié; il suffit que d'un mot pour la perdre."
"LA beauté ne détermine pas nécessairement une richesse, mais toutes les richesses déterminent toujours une beauté."
"LA quantité se regarde, la qualité s'apprécie."
"IL y a aussi de très jolies fleurs qui poussent sur le fumier."
"SI les enfants ont le sourire aussi facile, c'est peut-être parce qu'ils ressemblent au paradis."
"PLUS notre souffrance est difficile, plus elle nous enseigne pourquoi il ne faut pas faire souffrir les autres."
"DONNE tes larmes à l'amour pour qu'elles deviennent si riches que leurs formes servent d'engrais à la miséricorde."
"NE rien faire est toujours souffrant, même pour les paresseux."
"ON ne peut espérer changer les maux de la société sans d'abord commencer par modifier le mal qu'on a à l'intérieur de soi."
"CELUI qui a assez de volonté pour recommencer possède aussi assez d'intelligence pour mieux faire."
"LA vie est un don qui ne se refuse pas, c'est le plus grand don; et même si nous n'avons jamais demandé de venir au monde, nous acceptons très rarement de le quitter."
"LA plus grande souffrance, lorsqu'on meurt, c'est de transpercer involontairement le coeur de ceux qu'on a le plus aimés."
"LÀ où il y a trop d'orgueil, il n'y a plus de sagesse."
"POURQUOI donner du temps à la rancune s'il en manque pour l'amour?"
"APRÈS le mauvais temps vient le beau temps, mais après la violence ne vient pas toujours la paix."
"UN enfant n'a pas besoin d'explications pour aimer, mais il en a besoin de beaucoup pour haïr."
"LE racisme est la plus grande lâcheté de nos jugements".
"UN "merci" n'a jamais fait pleurer personne."
"UNE fleur sera toujours moins lourde qu'une arme pour la main; aussi, pourquoi ne ferions-nous pas la prochaine guerre avec des fleurs?"
"CELUI qui rit de quelqu'un admire sa propre ignorance."
"IL n'y a qu'une véritable défaite: l'abandon."
"NOUS n'abandonnons pas parce que c'est inutile, mais c'est inutile parce que nous abandonnons."
"AIMER par pitié, c'ests aimer bien pauvrement."
"UN tricheur trouve toujours le moyen de tricher."
"UN être humain est comparable à un piano; il ne fonctionne bien que si son ensemble est bien accordé."
"LES amoureux s'entendent par leurs paroles, mais ils ne se comprennent bien que par la voix du coeur."
"UN homme en groupe n'est jamais le même homme."
"LA réflexion rend parfois plus de services que l'action peut en prouver."
Si nous vivons dans l'erreur, ce n'est pas parce que la vérité est difficile à voir, elle saute aux yeux; nous vivons dans l'erreur parce que cela nous est plus commode.
Il est peut-être rien de plus tragique pour un homme , que de n'avoir aucune raison de se sentir important.
Je ne connais qu'un homme au-dessus de la critique, celui qui n'a jamais rien fait.
Il ne faut pas se fier aux apparences, le tambour avec le bruit qu'il fait, n'est rempli de rien.
Le progrès est accompli par l'homme qui fait des choses , et non par celui qui discute de quelle manières elles n'auraient dues être faites.
On ne s'attire pas se qu'on mérite, mais bien se qui nous ressemble.
Parler c'est semer, écouter c'est recueillir.
Personne n'est jamais entré de reculons dans l'éternité.
L'homme a toujours tendance à protester contre le travail qu'on lui impose, et à être fier du travail qu'on lui confie.
Un lourd fardeau sera encore plus pesant si vous y ajoutez le poids de vos récriminations.
L'homme doué d'une personnalité doit lui-même agir pour lui-même, et non pour la galerie.
Regardez vers la lumière et vous ne verrez point d'ombre.
Une jolie rose dans une boîte de conserve perd la moitié de son attrait, sans pour cela perdre sa beauté.
Évaluez votre bonheur d'après le nombre de personnes qui l'envieraient.
Le plaisir peut s'appuyer sur l'illusion, le bonheur sur la réalité.
Si les gens prient, c'est pour que 2 et 2 ne fassent pas 4.
Il était comme le coq , qui croyait que le soleil s'était levé pour l'entendre chanter.
L'homme prospère est comme l'arbre, les gens l'entourent tant qu'il est couvert de fruits, mais sitôt les fruits tombés, les gens s'en éloignent à la recherche d'un arbre meilleurs.
Toutes les fleurs de l'avenir sont dans les semences d'aujourd'hui.
Gémir sur un malheur passé c'est le plus sûr moyen d'en attirer d'autres.
Plus d'un homme qui avait oublié Dieu dans la plaine, l' a retrouvé dans la montagne.
Plus on est honnête homme, plus on a de peine à soupçonner les autres à ne l'être pas.
Ce sont les charrettes vides qui font le plus de bruit.
Il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne commettent pas de gaffe, mais toute leurs vie en est une.
Il faut faire le bien pour le bien lui-même et non pour en être glorifié.
Un coeur sec pourra se faire craindre, mais on est mal servi par des esclaves.
Le vrai bonheur ne coûte pas cher, mais combien nous payons ses contrefaçons.
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Sur le trône le plus élevé du monde nous n'y sommes assis que sur notre fondement.
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L'enfant ambitionne à devenir un homme, mais combien d'hommes ont cette même ambition.
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Il ne faudrait pas être de ceux qui pendant que la chance frappe à leur porte, sont à l'extérieur à la recherche d'un trèfle à quatre feuille
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Je me plaignait de mes chaussures délabrées, jusqu'à ce que je rencontre une personne ayant les pieds coupés.
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L'enfant, comme l'adulte, tend à modeler sa conduite sur l'opinion que les gens ont de lui.
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Presque tous les maux n'ont de fondement que dans l'imagination.
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Il n'y a pas de gens plus vides que ceux qui sont pleins d'eux-mêmes.
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D'un sac de charbon, il ne saurait sortir une fumée blanche.
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Il est impossible de faire passer un gars carré dans un trou rond.
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Personne n'a le droit d'être heureux tout seul.
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Vivre, c'est faire vivre. Il faut créer d'autres bonheurs pour être heureux.
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Chaque fois que vous devez affronter un problème et le résoudre, vous devenez meilleur, vous croissez en taille et en succès.
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Ne vous découragez pas si une partie de se que vous semez se perd, cesse-t-on d'ensemencer à cause des moineaux?
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Pour venir à bout des choses, le premier pas est de les croire possible.
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Traiter les gens comme s,ils étaient ce qu'ils devraient être , et vous les aiderez à devenir ce qu'ils sont capable d'être
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L,arbre ne tombe pas du premier coup de hache, plus il est puissant, plus le bûcheron doit redoubler des coups.
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Celui qui veut récolter des louanges doit semer des paroles aimables et des actions utiles.
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Vous pouvez pas conduire un cheval à l'abreuvoir, mais vous ne pouvez pas le forcer à boire.
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L'important n'est pas d'avoir un beau jeu, mais de bien jouer celui qu'on a.
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Le progrès entraîne toujours des risques. Vous ne pouvez voler le deuxième but et garder le pied sur le premier.
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On ne se débarrasse pas d'une habitude en la flanquant par la fenêtre, il faut lui faire descendre l'escalier marche par marche.
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Il n'y a pas de plus grande JOUISSANCE que celle d'avoir en main la bonne 'massue' et de ne pas s'en servir.
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Aussi: Pour changer les gens, il faut les aimer: notre influence ne va pas plus loin que notre Amour.
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Dix Commandements pour une Vie plus Heureuse
ou
s'entendre avec ses Amis
1. Garde des chaînes anti-dérapage sur ta langue, dis toujours moins que ce que tu penses. Cultive une voix basse et persuasive. La façon de le dire compte plus que ce que tu dis.
2. Fais peu de promesses mais tiens toujours à tout prix celles que tu fais.
3. Ne laisse jamais passer l'opportunité de dire un bon mot d'encouragement à ou sur quelqu'un. Louange un travail bien fait, qui que ce soit qui l'ait fait. Si tu as besoin de critiquer, fait une critique constructive, jamais pour blesser.
4. Sois intéressé dans les autres, leurs espoirs, leur travail, leurs foyers, leurs familles. Sois heureux avec ceux qui le sont, pleure avec ceux qui pleurent. Que tous ceux que tu rencontres, même les plus démunis, se sentent importants à tes yeux.
5. Sois de bonne humeur. Ne laisse pas voir tes petits malaises et tes désappointements. Rappelle toi que chacun porte sa part de misères.
6. Garde ton esprit ouvert. Tu peux discuter mais sans argumenter. C'est une marque d'un esprit supérieur d'être en désaccord sans être désagréable.
7. Laisse tes vertus, si tu en as, parler pour elles-mêmes. Refuse de parler des vices des autres. Décourage les commérages. C'est une perte de temps précieux qui peut être extrêmement destructive.
8. Sois prudent avec les sentiments des autres. Faire de l'esprit et s'amuser aux dépens des autres ne vaut pas la peine et peut blesser sans le vouloir.
9. Ne fais pas attention aux remarques désobligeantes sur ton compte. Rappelle-toi, la personne qui les dit n'est probablement pas le reporter le plus exact du monde. Que ta vie soit tout simplement vécue pour que personne ne croie ces remarques.
10. Ne sois pas trop anxieux sur le crédit qui t'est dû. Fais de ton mieux et soi patients. Oublie-toi toi-même et laisse les autres "se rappeler". Le succès est bien plus agréable.
L’amour imprègne toute la nature.
Même si je ne peux le prouver scientifiquement,
Je sais que les fleurs ne fleurissent pas pour rien.
Elles fleurissent pour la joie des papillons,
Pour la beauté de la terre
Et pour l’amitié entre les personnes.
La lune n’est pas simplement une sorte de lampadaire :
Elle luit dans le ciel pour faire rêver les humains.
Le merle qui chante à ma fenêtre
Apporte, au matin, une nouvelle.
Par la merveille de ses couleurs,
L’arc-en-ciel qui forme une voûte au dessus du ciel
Et joint les deux extrémités de la terre
Me pousse à faire halte sur l’autoroute.
Les pommes pendent sur l’arbre
Pour que les humains les cueillent.
Et la neige tombe du ciel en gros flocons
pour réjouir les enfants.
Phil Bosmans
"Même avec ses tracas et ses soucis,
il n'y a rien de plus beau que la vie."
Les 15 clefs de l'amitié
1. Faire le premier pas : Après tout, qu'est-ce que l'on risque ? Un coup de fil, une invitation à déjeuner, une proposition de sortie sont peut-être le début d'une nouvelle amitié.
2. Doser ses exigences : On ne peut attendre de l'autre qu'il nous apporte tout ce dont nous avons besoin. Avec chacun, nous partageons des choses différentes. Des amis pour la conversation, pour l'art, les expositions, les courses … Des amis à qui on confie des épisodes de sa vie et qui vibrent pour avoir connus les mêmes. Ceux avec qui on peut parler divorce… ou de la mort des parents…".
3. Ne pas être dépendant : Il ou elle n'est pas disponible ? Ce n'est pas si grave. Nous pouvons aller seul en balade ou inviter la voisine qui, justement, en meurt d'envie.
4. Ne rien demander en échange : L'amitié rime mal avec comptabilité. Ce qui fait tout son prix, c'est précisément sa gratuité : "Je te donne parce que je t'aime." Ce qui ne veut pas dire qu'il faut en faire trop. Chacun a droit à son jardin secret.
5. Savoir écouter : Combien d'occasions ratées pour n'avoir pas su écouter au bon moment ? Les amis sont d'abord ceux qui savent se taire et être disponibles quand on en a besoin.
6. Respecter le secret : Une confidence, un détail de la vie privée…l'autre nous a fait confiance. Savoir garder le silence est la preuve que cette confiance est méritée.
7. Être souple : Une invitation qui tombe à l'heure du rendez-vous chez le coiffeur, une sortie au moment d'un bon film … pourquoi refuser ? On peut toujours s'arranger. A trop vouloir imposer ses propres désirs, on finit par décourager l'ami.
8. Être là en cas de coup dur : C'est la première chose que nous attendons de nos amis. Chacun trouve, selon son caractère, la façon d'être présent et de montrer son affection.
9. Prendre les gens comme ils sont : Nous avons tous nos défauts ; c'est aussi ce qui fait notre charme. Inutile de demander aux autres de changer… Les choses sont tellement plus simples quand on peut rester soi-même sans crainte d'être critiqué.
10. Accepter les différences : C'est ce qui fait tout l'intérêt d'une relation. On n'est pas d'accord sur tout, et alors ? L'autre a peut-être une façon de voir les choses ou de penser la vie qui peut enrichir notre propre jugement.
11. Ne pas juger : L'autre a fait une erreur ou s'est comporté d'une façon qui nous déplaît ? Inutile de le critiquer. Il vaut mieux essayer de comprendre. Ce qui n'empêche pas la franchise : "voilà ce que je pense, mais tu fais ce que tu veux".
12. Se donner du temps : A force de multiplier les sorties et les activités, on risque de perdre de vue l'essentiel. Parfois, il peut être plus agréable d'en faire un peu moins et d'organiser de vraies occasions de partage avec les gens que l'on aime.
13. Créer des moments conviviaux : Les repas entre amis, les sorties, les promenades, toutes les occasions sont bonnes pour vivre des situations chaleureuses et complices.
14. Partager ce que l'on aime : Un livre, un disque, un film, une balade à pied, la visite d'un musée… l'amitié a besoin de ces "carburants" pour vivre et se développer. C'est aussi en faisant ensemble que l'on apprend à s'apprécier mutuellement.
15. Faire signe : Un petit bonjour, une carte postale, un cadeau… sont autant de façons de dire : "Je pense à toi". Avec de petites attentions, on entretient l'amitié.
Ce jardin là...
Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie. Il avait jailli, un jour d’hiver, au détour d’une rencontre.
Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu’ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu. Ils lui donnèrent de l’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes. Ils surveillaient jalousement les pousses. Si d’aventure quelque herbe folle poussait là, elle était aussitôt arrachée.
Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient " les autres " ?
Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n’était pas nécessaire de parler, d’exprimer. Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l’intérieur, à l’abri de " l’extérieur ".
Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu.
Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s’appelaient :
- oser se dire,
- oser dire non,
- oser recevoir,
- oser demander,
- se relier à soi,
- se relier aux autres,
- se relier à son histoire,
- utiliser les symbolisations,
- ne pas vouloir agir sur l’autre,
- agir à son bout de la relation,
- et d’autres encore
Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible.
Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d’aller plus loin, vers l’eau, vers la vie.
Les choses changèrent quand le jardin s’autorisa enfin à être " l’auteur " de sa vie! Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’autres possibles.
Avec, au plus profond du coeur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l’eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d’été, chaude comme l’amour offert une nuit d’hiver, légère comme un vent d’automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.
Anonyme
Pour être encore plus belle
Voici la procédure pour vous rendre plus belle...
1. Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.
2. Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.
3. Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim.
4. Pour avoir de beaux cheveux, faites qu'un enfant y passe sa main chaque jour.
5. Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n'êtes jamais seule.
6. Pensez-y: si un jour vous avez besoin d'une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras. En vieillissant vous vous rendrez compte que vous avez 2 mains, l'une pour vous aider vous-même, l'autre pour aider ceux qui en ont besoin.
7. La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, son visage ou sa façon d'arranger ses cheveux. La beauté d'une femme se voit dans ses yeux, car c'est la porte ouverte sur son coeur, l'endroit où est son amour.
8. La beauté d'une femme n'est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C'est la tendresse qu'elle donne, l'amour, la passion qu'elle exprime.
9. La beauté d'une femme se développe avec les années
Découvre la fleur
qui est dans ton coeur
Notre monde ne manque pas de merveilles mais seulement du désir d'être émerveillé.
Tu portes en toi une fleur unique, avec ses propres couleurs et son parfum original qui se répand sur les autres et qui s'amplifie avec la chaleur humaine.
Un fleur est une merveille de Dieu qui rayonne la tendresse, la joie de vivre, l'accueil du coeur et l'amour à la façon de Dieu.
Malgré la fragilité, la fleur s'épanouit et nous invite à dépasser nos peurs.
Elle ne craint pas de se laisser bercer au gré des vents.
La fleur que tu portes dans ton coeur, prends-en bien soin.
Qu'elle s'enracine dans un bonne terre: La rencontre et la foi.
Qu'elle se nourrisse à l'eau de la parole.
Qu'elle resplendisse à la lumière de l'amour dans la prière.
Qu'elle respire l'air pur par ton témoignage dans ton milieu de vie.
Sa beauté est pure et gratuite, car elle est le don de Dieu
Elle porte fruit avec le temps et les saisons....
En es-tu conscient(e)??
Gare ta vie au soleil!
Oui, arrête-toi, tu ne l'as pas volé.
Tu ne peux vivre sans cesse dans la course et le bruit.
Ne crois pas trop vite aux marchands de soleil.
Les vraies vacances ne se mesurent pas au nombre de kilomètres.
Les vraies vacances, ce sont les vrais amis;
ça ne se vend pas, ça ne s'achète pas.
On peut râler sous le soleil et chanter sous la pluie.
Savoure les petits bonheurs, les grands coûtent trop cher.
Apprends à t'aimer toi-même et entraîne-toi ainsi à aimer les autres.
Embrasse la vie,
réconcilie-toi avec elle, la tienne et celle des autres.
Habille ton regard de lumière et ton coeur de silence.
"Il nous faut écouter l'oiseau au fond des bois, le murmure de l'été,
le sang qui monte en soi."
Et quand ton coeur est à marée basse,
dans une zone de tristesse que tu ne peux expliquer,
prends patience avec toi-même.
Vis au rythme de la mer. Attends la marée haute.
Bannis l'inquiétude, cesse de te tourmenter.
Tu n'as pas si mal travaillé.
Tous ceux que tu as aidés à grandir,
laisse-les faire, laisse-les de faire.
Laisse Dieu les faire :
Il chemine en eux mystérieusement.
GARE TA VIE AU SOLEIL!!!
La vie
La vie est une aventure avec Dieu et avec les humains,
Aventure tissée d’émotions dans un monde habité par la lumière et par les ténèbres.
J’aime les personnes qui vivent autour de moi.
J’aime la joie; c’est pourquoi la joie vient à moi.
J’aime l’amitié; c’est pourquoi je cueille les étoiles
Et ma journée déborde de bonheur.
Qui veut toujours avoir plus n’est jamais en paix.
La vie ne lui fait nul plaisir.
Cette personne est comme un oiseau aux ailes trop lourdes.
Jamais elle ne pourra s’envoler vers le soleil.
Une personne qui se contente de peu obtiendra plus que ce qu’elle attend.
Elle reçoit toute chose comme une merveille.
Les merveilles de la vie lui sont offertes gratuitement.
Auteur Phil Bosman " soleils de vie "
Une bonne marche pour faire nos p'tits bonheurs"
"Les p'tits bonheurs"
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux.
Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie :
BELLES PENSEES REFLEXIONS SUR LA VIE
28/03/2008 20:55 par bibounette
BELLES PENSEES REFLEXIONS SUR LA VIE
POUR construire la paix universelle il faut d'abord s'adapter à notre paix intérieure."
"QUAND nous avons beaucoup d'amour à partager, nous ressemblons au bonheur."
"IL faut savoir s'arracher de la haine si on veut adhérer à la vie."
"LA rancune, en plus de déchirer le coeur de l'autre, est une cicatrice immortelle sur les vertus du nôtre."
"LA haine qui s'allume en allume beaucoup d'autres."
"IL existe de la haine utile à l'homme: la haine du mal, la haine des maladies, la haine des guerres...; mais il y a aussi la haine qui détruit l'essentiel de la vie, l'Amour."
"IL suffit d'un homme pour allumer la guerre, mais il ne suffit pas d'un homme pour l'arrêter."
"TU as toujours le coeur jeune quand tu aimes la vie."
"CE n'est pas l'amour qui est pauvre, mais nous lorsque nous en manquons."
"IL y a des jours sans importance mais jamais sans histoires."
"CELUI qui ne pense qu'aux autres oubliera d'exister; celui qui ne pense qu'à lui oubliera de vivre."
"C'EST souvent lorsqu'il est défendu de rire qu'on trouve le plus grand moyen de le faire."
"QU'EST-CE que l'amour pour celui qui n'a jamais souffert d'avoir cessé d'aimer et d'être aimé?"
"J'AIMERAIS" n'a jamais eu de sentiment ni de gloire; "J'AIMERAI" en aura peut-être mais pas de glorieux; "J'AIMAIS" en a déjà eu mais si pauvres; "J'AIME" a toujours eu, les sentiments et la gloire, la gloire et la vie, la vie et l'éternelle vie."
" LE droit d'aimer, c'est l'amour pour son prochain. Le droit du pouvoir, c'est l'amour de soi-même."
" ON ne regrette ps d'avoir aimé mais de la façon dont on a aimé."
" NE désespère jamais de voir un amour se détacher de toi, car si c'est un vrai amour, il reviendra pour toujours."
" PEUT-ÊTRE un jour ta main quittera la mienne, mais elle ne quittera jamais mon coeur."
" POURQUOI sommes-nous trop timides pour dire des belles choses alors que pour les mauvaises, nous ne le sommes pas assez? "
" LES choses les plus sérieuses font parfois les meilleures comédies. "
" NE pas avoir d'espoir, c'est de rajouter des épines sur notre longue route qui est déjà difficile. "
" UN rêve ne meurt jamais sans avoir laissé quelques richesses. "
" IL existe qu'un "antibiotique" efficace contre la méchanceté: la réflexion."
"CELUI qui donne une pomme aujourd'hui aura un pommier demain."
"C'EST un risque d'être soi-même, mais c'est le plus merveilleux qui soit."
"AUSSI longtemps qu'elle sera accompagbée de notre volonté, notre espérance ne nous assassinera jamais."
"DANS tout notre univers, il y a une richesse qu'on ne devrait jamais refuser: la vie et en particulier celle des autres."
"COMMENT peut-on éliminer la guerre en enseignant la guerre?"
"LA plus belle fleur est celle qu'on donne."
"SE laisser aimer est aussi important qu'aimer."
"TU ne peux aimer la vie sans t'aimer."
"TOUT le monde veut être aimé, mais personne ne veut aimer tout le monde."
"LA volonté dit: "Je fais!", la paresse répond: "Je ferai!"
"UN enfant ne connaît pas la haine si on ne lui apprend pas."
"ON ne voit pas toujours bien les gens que l'on n'accepte pas."
"LA rancune, c'est de s'attacher sur des épines avec celui qu'on refuse de pardonner
"ON commence à vieillir le jour où on commence à ne plus croire à la vie."
"ON n'hait pas un être pour ce qu'ilest mais pour ce qu'il fait."
"LES hommes ont peu de temps pour se parler, pour se comprendre et encore moins pour s'écouter; mais que c'est bizarre, ils en trouvent tellement pour se faire la guerre."
"ON a jamais condamné le plus grand meurtrier: la guerre."
"LES meilleurs "je t'aime" ne se disent pas nécessairement avec les lèvres."
"LA jalousie est la plus égoïste des amours."
"ON n'offense jamais quelqu'un en lui disant "je t'aime", alors pourquoi ne pas lui dire plus souvent!"
"LA jalousie témoigne un peu la grandeur et la richesse d'un amour; mais lorsqu'elle devient trop grande, elle en cause la perte."
"LE coeur humain est comme la mer; il est immense et c'est dans ses profondeurs que l'on découvre ses plus grandes richesses."
"C'EST ce que tu donnes et ce que tu partages qui détermine ta véritable valeur humaine."
"En critiquant trop les défauts des autres, nous oublions qu'ils possèdent aussi des qualités."
"NOUS souffrons plus souvent d'avoir mal aimé que d'avoir trop aimé."
"LE sourire est vain lorsqu'il n'a pas de réponse."
"L'ÊTRE le plus ridicule est celui qui ne rit jamais."
"LES gens qui ne pleurent jamais sont souvent ceux qui souffrent le plus."
"C'EST entre les malheurs qu'on aperçoit le mieux la vie."
"PLUS tu regardes et plus tu vois qu'il est facile d'être aveugle."
"DANS l'orgueil, l'obstination ne meurt jamais."
"C'EST une lâcheté meurtrière que d'être égoïste."
"DONNER est la façon la plus enrichissante de réjouir deux personnes."
"RECEVOIR nous fait rougir, donner nous fait briller."
"IL faut des jours et des jours pour acquérir une amitié; il suffit que d'un mot pour la perdre."
"LA beauté ne détermine pas nécessairement une richesse, mais toutes les richesses déterminent toujours une beauté."
"LA quantité se regarde, la qualité s'apprécie."
"IL y a aussi de très jolies fleurs qui poussent sur le fumier."
"SI les enfants ont le sourire aussi facile, c'est peut-être parce qu'ils ressemblent au paradis."
"PLUS notre souffrance est difficile, plus elle nous enseigne pourquoi il ne faut pas faire souffrir les autres."
"DONNE tes larmes à l'amour pour qu'elles deviennent si riches que leurs formes servent d'engrais à la miséricorde."
"NE rien faire est toujours souffrant, même pour les paresseux."
"ON ne peut espérer changer les maux de la société sans d'abord commencer par modifier le mal qu'on a à l'intérieur de soi."
"CELUI qui a assez de volonté pour recommencer possède aussi assez d'intelligence pour mieux faire."
"LA vie est un don qui ne se refuse pas, c'est le plus grand don; et même si nous n'avons jamais demandé de venir au monde, nous acceptons très rarement de le quitter."
"LA plus grande souffrance, lorsqu'on meurt, c'est de transpercer involontairement le coeur de ceux qu'on a le plus aimés."
"LÀ où il y a trop d'orgueil, il n'y a plus de sagesse."
"POURQUOI donner du temps à la rancune s'il en manque pour l'amour?"
"APRÈS le mauvais temps vient le beau temps, mais après la violence ne vient pas toujours la paix."
"UN enfant n'a pas besoin d'explications pour aimer, mais il en a besoin de beaucoup pour haïr."
"LE racisme est la plus grande lâcheté de nos jugements".
"UN "merci" n'a jamais fait pleurer personne."
"UNE fleur sera toujours moins lourde qu'une arme pour la main; aussi, pourquoi ne ferions-nous pas la prochaine guerre avec des fleurs?"
"CELUI qui rit de quelqu'un admire sa propre ignorance."
"IL n'y a qu'une véritable défaite: l'abandon."
"NOUS n'abandonnons pas parce que c'est inutile, mais c'est inutile parce que nous abandonnons."
"AIMER par pitié, c'ests aimer bien pauvrement."
"UN tricheur trouve toujours le moyen de tricher."
"UN être humain est comparable à un piano; il ne fonctionne bien que si son ensemble est bien accordé."
"LES amoureux s'entendent par leurs paroles, mais ils ne se comprennent bien que par la voix du coeur."
"UN homme en groupe n'est jamais le même homme."
"LA réflexion rend parfois plus de services que l'action peut en prouver."
Si nous vivons dans l'erreur, ce n'est pas parce que la vérité est difficile à voir, elle saute aux yeux; nous vivons dans l'erreur parce que cela nous est plus commode.
Il est peut-être rien de plus tragique pour un homme , que de n'avoir aucune raison de se sentir important.
Je ne connais qu'un homme au-dessus de la critique, celui qui n'a jamais rien fait.
Il ne faut pas se fier aux apparences, le tambour avec le bruit qu'il fait, n'est rempli de rien.
Le progrès est accompli par l'homme qui fait des choses , et non par celui qui discute de quelle manières elles n'auraient dues être faites.
On ne s'attire pas se qu'on mérite, mais bien se qui nous ressemble.
Parler c'est semer, écouter c'est recueillir.
Personne n'est jamais entré de reculons dans l'éternité.
L'homme a toujours tendance à protester contre le travail qu'on lui impose, et à être fier du travail qu'on lui confie.
Un lourd fardeau sera encore plus pesant si vous y ajoutez le poids de vos récriminations.
L'homme doué d'une personnalité doit lui-même agir pour lui-même, et non pour la galerie.
Regardez vers la lumière et vous ne verrez point d'ombre.
Une jolie rose dans une boîte de conserve perd la moitié de son attrait, sans pour cela perdre sa beauté.
Évaluez votre bonheur d'après le nombre de personnes qui l'envieraient.
Le plaisir peut s'appuyer sur l'illusion, le bonheur sur la réalité.
Si les gens prient, c'est pour que 2 et 2 ne fassent pas 4.
Il était comme le coq , qui croyait que le soleil s'était levé pour l'entendre chanter.
L'homme prospère est comme l'arbre, les gens l'entourent tant qu'il est couvert de fruits, mais sitôt les fruits tombés, les gens s'en éloignent à la recherche d'un arbre meilleurs.
Toutes les fleurs de l'avenir sont dans les semences d'aujourd'hui.
Gémir sur un malheur passé c'est le plus sûr moyen d'en attirer d'autres.
Plus d'un homme qui avait oublié Dieu dans la plaine, l' a retrouvé dans la montagne.
Plus on est honnête homme, plus on a de peine à soupçonner les autres à ne l'être pas.
Ce sont les charrettes vides qui font le plus de bruit.
Il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne commettent pas de gaffe, mais toute leurs vie en est une.
Il faut faire le bien pour le bien lui-même et non pour en être glorifié.
Un coeur sec pourra se faire craindre, mais on est mal servi par des esclaves.
Le vrai bonheur ne coûte pas cher, mais combien nous payons ses contrefaçons.
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Sur le trône le plus élevé du monde nous n'y sommes assis que sur notre fondement.
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L'enfant ambitionne à devenir un homme, mais combien d'hommes ont cette même ambition.
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Il ne faudrait pas être de ceux qui pendant que la chance frappe à leur porte, sont à l'extérieur à la recherche d'un trèfle à quatre feuille
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Je me plaignait de mes chaussures délabrées, jusqu'à ce que je rencontre une personne ayant les pieds coupés.
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L'enfant, comme l'adulte, tend à modeler sa conduite sur l'opinion que les gens ont de lui.
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Presque tous les maux n'ont de fondement que dans l'imagination.
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Il n'y a pas de gens plus vides que ceux qui sont pleins d'eux-mêmes.
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D'un sac de charbon, il ne saurait sortir une fumée blanche.
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Il est impossible de faire passer un gars carré dans un trou rond.
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Personne n'a le droit d'être heureux tout seul.
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Vivre, c'est faire vivre. Il faut créer d'autres bonheurs pour être heureux.
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Chaque fois que vous devez affronter un problème et le résoudre, vous devenez meilleur, vous croissez en taille et en succès.
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Ne vous découragez pas si une partie de se que vous semez se perd, cesse-t-on d'ensemencer à cause des moineaux?
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Pour venir à bout des choses, le premier pas est de les croire possible.
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Traiter les gens comme s,ils étaient ce qu'ils devraient être , et vous les aiderez à devenir ce qu'ils sont capable d'être
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L,arbre ne tombe pas du premier coup de hache, plus il est puissant, plus le bûcheron doit redoubler des coups.
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Celui qui veut récolter des louanges doit semer des paroles aimables et des actions utiles.
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Vous pouvez pas conduire un cheval à l'abreuvoir, mais vous ne pouvez pas le forcer à boire.
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L'important n'est pas d'avoir un beau jeu, mais de bien jouer celui qu'on a.
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Le progrès entraîne toujours des risques. Vous ne pouvez voler le deuxième but et garder le pied sur le premier.
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On ne se débarrasse pas d'une habitude en la flanquant par la fenêtre, il faut lui faire descendre l'escalier marche par marche.
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Il n'y a pas de plus grande JOUISSANCE que celle d'avoir en main la bonne 'massue' et de ne pas s'en servir.
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Aussi: Pour changer les gens, il faut les aimer: notre influence ne va pas plus loin que notre Amour.
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Dix Commandements pour une Vie plus Heureuse
ou
s'entendre avec ses Amis
1. Garde des chaînes anti-dérapage sur ta langue, dis toujours moins que ce que tu penses. Cultive une voix basse et persuasive. La façon de le dire compte plus que ce que tu dis.
2. Fais peu de promesses mais tiens toujours à tout prix celles que tu fais.
3. Ne laisse jamais passer l'opportunité de dire un bon mot d'encouragement à ou sur quelqu'un. Louange un travail bien fait, qui que ce soit qui l'ait fait. Si tu as besoin de critiquer, fait une critique constructive, jamais pour blesser.
4. Sois intéressé dans les autres, leurs espoirs, leur travail, leurs foyers, leurs familles. Sois heureux avec ceux qui le sont, pleure avec ceux qui pleurent. Que tous ceux que tu rencontres, même les plus démunis, se sentent importants à tes yeux.
5. Sois de bonne humeur. Ne laisse pas voir tes petits malaises et tes désappointements. Rappelle toi que chacun porte sa part de misères.
6. Garde ton esprit ouvert. Tu peux discuter mais sans argumenter. C'est une marque d'un esprit supérieur d'être en désaccord sans être désagréable.
7. Laisse tes vertus, si tu en as, parler pour elles-mêmes. Refuse de parler des vices des autres. Décourage les commérages. C'est une perte de temps précieux qui peut être extrêmement destructive.
8. Sois prudent avec les sentiments des autres. Faire de l'esprit et s'amuser aux dépens des autres ne vaut pas la peine et peut blesser sans le vouloir.
9. Ne fais pas attention aux remarques désobligeantes sur ton compte. Rappelle-toi, la personne qui les dit n'est probablement pas le reporter le plus exact du monde. Que ta vie soit tout simplement vécue pour que personne ne croie ces remarques.
10. Ne sois pas trop anxieux sur le crédit qui t'est dû. Fais de ton mieux et soi patients. Oublie-toi toi-même et laisse les autres "se rappeler". Le succès est bien plus agréable.
L’amour imprègne toute la nature.
Même si je ne peux le prouver scientifiquement,
Je sais que les fleurs ne fleurissent pas pour rien.
Elles fleurissent pour la joie des papillons,
Pour la beauté de la terre
Et pour l’amitié entre les personnes.
La lune n’est pas simplement une sorte de lampadaire :
Elle luit dans le ciel pour faire rêver les humains.
Le merle qui chante à ma fenêtre
Apporte, au matin, une nouvelle.
Par la merveille de ses couleurs,
L’arc-en-ciel qui forme une voûte au dessus du ciel
Et joint les deux extrémités de la terre
Me pousse à faire halte sur l’autoroute.
Les pommes pendent sur l’arbre
Pour que les humains les cueillent.
Et la neige tombe du ciel en gros flocons
pour réjouir les enfants.
Phil Bosmans
"Même avec ses tracas et ses soucis,
il n'y a rien de plus beau que la vie."
Les 15 clefs de l'amitié
1. Faire le premier pas : Après tout, qu'est-ce que l'on risque ? Un coup de fil, une invitation à déjeuner, une proposition de sortie sont peut-être le début d'une nouvelle amitié.
2. Doser ses exigences : On ne peut attendre de l'autre qu'il nous apporte tout ce dont nous avons besoin. Avec chacun, nous partageons des choses différentes. Des amis pour la conversation, pour l'art, les expositions, les courses … Des amis à qui on confie des épisodes de sa vie et qui vibrent pour avoir connus les mêmes. Ceux avec qui on peut parler divorce… ou de la mort des parents…".
3. Ne pas être dépendant : Il ou elle n'est pas disponible ? Ce n'est pas si grave. Nous pouvons aller seul en balade ou inviter la voisine qui, justement, en meurt d'envie.
4. Ne rien demander en échange : L'amitié rime mal avec comptabilité. Ce qui fait tout son prix, c'est précisément sa gratuité : "Je te donne parce que je t'aime." Ce qui ne veut pas dire qu'il faut en faire trop. Chacun a droit à son jardin secret.
5. Savoir écouter : Combien d'occasions ratées pour n'avoir pas su écouter au bon moment ? Les amis sont d'abord ceux qui savent se taire et être disponibles quand on en a besoin.
6. Respecter le secret : Une confidence, un détail de la vie privée…l'autre nous a fait confiance. Savoir garder le silence est la preuve que cette confiance est méritée.
7. Être souple : Une invitation qui tombe à l'heure du rendez-vous chez le coiffeur, une sortie au moment d'un bon film … pourquoi refuser ? On peut toujours s'arranger. A trop vouloir imposer ses propres désirs, on finit par décourager l'ami.
8. Être là en cas de coup dur : C'est la première chose que nous attendons de nos amis. Chacun trouve, selon son caractère, la façon d'être présent et de montrer son affection.
9. Prendre les gens comme ils sont : Nous avons tous nos défauts ; c'est aussi ce qui fait notre charme. Inutile de demander aux autres de changer… Les choses sont tellement plus simples quand on peut rester soi-même sans crainte d'être critiqué.
10. Accepter les différences : C'est ce qui fait tout l'intérêt d'une relation. On n'est pas d'accord sur tout, et alors ? L'autre a peut-être une façon de voir les choses ou de penser la vie qui peut enrichir notre propre jugement.
11. Ne pas juger : L'autre a fait une erreur ou s'est comporté d'une façon qui nous déplaît ? Inutile de le critiquer. Il vaut mieux essayer de comprendre. Ce qui n'empêche pas la franchise : "voilà ce que je pense, mais tu fais ce que tu veux".
12. Se donner du temps : A force de multiplier les sorties et les activités, on risque de perdre de vue l'essentiel. Parfois, il peut être plus agréable d'en faire un peu moins et d'organiser de vraies occasions de partage avec les gens que l'on aime.
13. Créer des moments conviviaux : Les repas entre amis, les sorties, les promenades, toutes les occasions sont bonnes pour vivre des situations chaleureuses et complices.
14. Partager ce que l'on aime : Un livre, un disque, un film, une balade à pied, la visite d'un musée… l'amitié a besoin de ces "carburants" pour vivre et se développer. C'est aussi en faisant ensemble que l'on apprend à s'apprécier mutuellement.
15. Faire signe : Un petit bonjour, une carte postale, un cadeau… sont autant de façons de dire : "Je pense à toi". Avec de petites attentions, on entretient l'amitié.
Ce jardin là...
Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie. Il avait jailli, un jour d’hiver, au détour d’une rencontre.
Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu’ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu. Ils lui donnèrent de l’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes. Ils surveillaient jalousement les pousses. Si d’aventure quelque herbe folle poussait là, elle était aussitôt arrachée.
Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient " les autres " ?
Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n’était pas nécessaire de parler, d’exprimer. Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l’intérieur, à l’abri de " l’extérieur ".
Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu.
Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s’appelaient :
- oser se dire,
- oser dire non,
- oser recevoir,
- oser demander,
- se relier à soi,
- se relier aux autres,
- se relier à son histoire,
- utiliser les symbolisations,
- ne pas vouloir agir sur l’autre,
- agir à son bout de la relation,
- et d’autres encore
Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible.
Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d’aller plus loin, vers l’eau, vers la vie.
Les choses changèrent quand le jardin s’autorisa enfin à être " l’auteur " de sa vie! Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’autres possibles.
Avec, au plus profond du coeur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l’eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d’été, chaude comme l’amour offert une nuit d’hiver, légère comme un vent d’automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.
Anonyme
Pour être encore plus belle
Voici la procédure pour vous rendre plus belle...
1. Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.
2. Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.
3. Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim.
4. Pour avoir de beaux cheveux, faites qu'un enfant y passe sa main chaque jour.
5. Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n'êtes jamais seule.
6. Pensez-y: si un jour vous avez besoin d'une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras. En vieillissant vous vous rendrez compte que vous avez 2 mains, l'une pour vous aider vous-même, l'autre pour aider ceux qui en ont besoin.
7. La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, son visage ou sa façon d'arranger ses cheveux. La beauté d'une femme se voit dans ses yeux, car c'est la porte ouverte sur son coeur, l'endroit où est son amour.
8. La beauté d'une femme n'est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C'est la tendresse qu'elle donne, l'amour, la passion qu'elle exprime.
9. La beauté d'une femme se développe avec les années
Découvre la fleur
qui est dans ton coeur
Notre monde ne manque pas de merveilles mais seulement du désir d'être émerveillé.
Tu portes en toi une fleur unique, avec ses propres couleurs et son parfum original qui se répand sur les autres et qui s'amplifie avec la chaleur humaine.
Un fleur est une merveille de Dieu qui rayonne la tendresse, la joie de vivre, l'accueil du coeur et l'amour à la façon de Dieu.
Malgré la fragilité, la fleur s'épanouit et nous invite à dépasser nos peurs.
Elle ne craint pas de se laisser bercer au gré des vents.
La fleur que tu portes dans ton coeur, prends-en bien soin.
Qu'elle s'enracine dans un bonne terre: La rencontre et la foi.
Qu'elle se nourrisse à l'eau de la parole.
Qu'elle resplendisse à la lumière de l'amour dans la prière.
Qu'elle respire l'air pur par ton témoignage dans ton milieu de vie.
Sa beauté est pure et gratuite, car elle est le don de Dieu
Elle porte fruit avec le temps et les saisons....
En es-tu conscient(e)??
Gare ta vie au soleil!
Oui, arrête-toi, tu ne l'as pas volé.
Tu ne peux vivre sans cesse dans la course et le bruit.
Ne crois pas trop vite aux marchands de soleil.
Les vraies vacances ne se mesurent pas au nombre de kilomètres.
Les vraies vacances, ce sont les vrais amis;
ça ne se vend pas, ça ne s'achète pas.
On peut râler sous le soleil et chanter sous la pluie.
Savoure les petits bonheurs, les grands coûtent trop cher.
Apprends à t'aimer toi-même et entraîne-toi ainsi à aimer les autres.
Embrasse la vie,
réconcilie-toi avec elle, la tienne et celle des autres.
Habille ton regard de lumière et ton coeur de silence.
"Il nous faut écouter l'oiseau au fond des bois, le murmure de l'été,
le sang qui monte en soi."
Et quand ton coeur est à marée basse,
dans une zone de tristesse que tu ne peux expliquer,
prends patience avec toi-même.
Vis au rythme de la mer. Attends la marée haute.
Bannis l'inquiétude, cesse de te tourmenter.
Tu n'as pas si mal travaillé.
Tous ceux que tu as aidés à grandir,
laisse-les faire, laisse-les de faire.
Laisse Dieu les faire :
Il chemine en eux mystérieusement.
GARE TA VIE AU SOLEIL!!!
La vie
La vie est une aventure avec Dieu et avec les humains,
Aventure tissée d’émotions dans un monde habité par la lumière et par les ténèbres.
J’aime les personnes qui vivent autour de moi.
J’aime la joie; c’est pourquoi la joie vient à moi.
J’aime l’amitié; c’est pourquoi je cueille les étoiles
Et ma journée déborde de bonheur.
Qui veut toujours avoir plus n’est jamais en paix.
La vie ne lui fait nul plaisir.
Cette personne est comme un oiseau aux ailes trop lourdes.
Jamais elle ne pourra s’envoler vers le soleil.
Une personne qui se contente de peu obtiendra plus que ce qu’elle attend.
Elle reçoit toute chose comme une merveille.
Les merveilles de la vie lui sont offertes gratuitement.
Auteur Phil Bosman " soleils de vie "
Une bonne marche pour faire nos p'tits bonheurs"
"Les p'tits bonheurs"
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux.
Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie :
paix dans le monde
28/03/2008 20:48 par bibounette
LA PAIX DANS LE MONDE
paix dans le monde commence… dans le cœur de chacun!
" Imaginez un monde en paix, puis faites en une réalité " …
C’est une parole, sur un poster, qui demeure dans ma cuisine depuis des années. J’ai observé que toute nouvelle personne qui entre dans cette piece marque un temps d’arret devant ce poster.
Imaginer la paix, ce n’est ni " la rêver ou l’halluciner, mais la concevoir, la vouloir et l’espérer ". La paix est " un bien positif, un état de bonheur, consistant dans l’absence de crainte, la tranquillité, l’acceptation des différences ". Mais sommes nous vraiment conscient de nos peurs, de nos attitudes de rejet, de nos refus de rencontrer ce qui est différent ?
Ne cherchons pas la perfection , elle n'est pas de ce monde .
Ne cherchons pas à "changer" l'autre... même si nous pensons en toute bonne foi que " c'est pour son bien " .
Il n'y en a qu'un qui peut changer : c'est chacun d'entre nous ... s'il le décide et s'y applique .
*** Acceptons "l'heure de l'autre" ... ce n'est pas toujours l'heure de notre propre pendule . Sommes-nous certains que c'est "notre" horloge qui est à l'heure ?
L’agitation dans nos société se confond souvent avec l’agitation dans nos conscience..
L’agitation intérieure nous empêche de trouver la véritable paix. Tant qu’il n’y aura pas de paix à l’intérieur, il y aura la guerre à l’extérieur. Les tourments du corps causent certainement de la douleur, mais la souffrance qui vient des tourments du cœur est bien pire.
Ce qui est essentiel c’est la paix intérieure – ma paix – pas de la paix à l’extérieur. Beaucoup de gens croient que lorsqu’ils contrôleront tout dans leur vie, ils connaîtront la paix. Mais cela n’arrivera pas. Tout comprendre et tout contrôler est hors de leur portée. La seule chose que je puisse faire, c’est me comprendre moi-même.
Chercher la paix en soi. Même si toutes les guerres s’arrêtent, on ne sera pas en paix tant qu’il y aura la guerre en soi. Alors que si on est en paix avec soi-même, on le restera même si la guerre fait rage au dehors.
Il existe un sourire que rien ne peut faire disparaître. Il vient d’une paix et d’une réjouissance si profondes que rien au monde ne peut l’effacer. Ce sourire, nous pouvons apprendre à le cultiver. Chacun de nous peut le retrouver, il jaillit des profondeurs de notre coeur. La paix qui réside en cet endroit, celle qui réside dans le cœur, est la seule qui vaille. Ma souffrance s’est guérie avec une simple pratique régulière de relaxation et d’interiorisation, appelée : La méditation du cœur.
La paix intérieure ne peut pas être créée ou inventée. C’est un processus de reconnaissance de ce qui existe déjà. C’est même un processus d’élimination : enlevez tout le reste et la paix se manifestera, car elle est là, en chacun de nous.
C'est ce que nous révèle le voyage interieur.
*******
La MEDITATION DU COEUR, c'est l'éveil de la sensibilité,la paix de l'esprit,
le plaisir savoureux d'être pleinement soi-même. C'est une façon d'être conscient, attentif avec bienveillance.
La paix s'installe lorsqu'on abandonne
les tensions provoquées par le vouloir
et le désir d'atteindre un résultat. La paix est le fruit d'un mental en harmonie. Et l'une des possibilités c'est de retrouver une simplicité de coeur.
Eveillez le Coeur, c'est TOUT ce qui importe.
LA BIENVEILLANCE est le moyen et le but de la démarche DE PAIX,
la méditation du coeur est l'une des voies.
J’inspire, je me calme.
J’expire, je souris.
Respiration consciente,
Unique et merveilleuse.
Vaut mieux prévenir que guérir...
28/03/2008 20:46 par bibounette
Vaut mieux prévenir que guérir...
Quelquefois, les symptômes d'un infarctus sont difficiles à reconnaître. Malheureusement cette lacune peut générer un événement très regrettable. Les victimes d'infarctus peuvent encourir des lésions permanentes au cerveau si les gens qui sont près d'eux au moment de la crise ne sont pas en mesure d'identifier les signes précurseurs. Les médecins soutiennent qu'il est possible de reconnaître les symptômes en demandant 3 questions simples
1. Demandez à la personne de sourire .
2. Demandez à la personne de lever les deux bras.
3. Demandez à la personne de répéter une phrase simple .
Si la personne éprouve des difficultés avec l'une ou l'autre de ces demandes, appelez le 9-1-1 immédiatement et décrivez les symptômes à la personne qui a répondu à votre appel. Après avoir découvert qu'un groupe de volontaires n'appartenant pas au corps médical pouvaient identifier une faiblesse au niveau facial, une faiblesse au niveau des bras ou au niveau de l'élocution, les recherchistes invitent les gens à apprendre ces trois questions.
Les conclusions de ces recherches et du test ont été présentées à l'Association Américaine du Coeur lors de la convention annuelle en février. L'utilisation répandue de ce test pourrait résulter en un diagnostique plus rapide de l'infarctus, donc favoriser un traitement également + rapide et ainsi éviter des lésions permanentes au cerveau.
Un cardiologue soutient que si tout le monde copie ce message et l'envoie à 10 personnes, vous pouvez être certain qu'au moins une vie sera sauvée. Dites-le à autant de gens que faire se peut. Cela pourrait sauver leur vie!
Comment survivre
à un infarctus lorsque l’on est seul?
Au beau milieu de l’heure de pointe vers 18:15
vous rejoignez votre demeure (seul, bien entendu)
après une journée éprouvante au travail.
Vous êtes vraiment épuisé et la frustration augmente... !
Vous êtes VRAIMENT STRESSÉ et INCOMMODÉ ….
Soudainement, vous ressentez une vive douleur à la poitrine
laquelle se propage vers le bras gauche et même jusqu’à la mâchoire.
Vous n’êtes qu’à 5 Km de l’Hôpital situé le plus près de chez vous.
Malheureusement, vous vous demandez
si vous pourrez vous rendre aussi loin que cela !
Que faire ???
Vous avez reçu une formation en RCR
mais votre instructeur du temps ne vous a pas indiquer
quoi faire pour vous auto appliquer le RCR
Comment survivre à un infarctus lorsque l’on est seul?
Plusieurs personnes sont seules
lorsqu’elles souffrent d’un infarctus et sans aide,
cette personne dont le coeur bat irrégulièrement
et commence à défaillir n’a que 10 secondes avant de perdre conscience !
Que faire ??
Réponse:
Pas de panique, commencez à tousser à répétition et vigoureusement.
Une profonde respiration entre chaque toussage devrait être prise.
Le toussage doit être long et profond
comme lorsque l’on crache et que cela vient du fond des poumons.
Une respiration suivie d’un toussage profond
doit être répété toutes les 2 secondes sans faillir
jusqu’à ce que l’aide arrive ou que nous sentions
que le coeur bat régulièrement à nouveau.
Les respirations profondes apportent l’oxygène aux poumons
et l’action des toussages compresse le coeur
et maintient la circulation sanguine.
Cette compression ainsi effectuée
aide à reprendre le rythme normal.
De cette façon, les victimes d’infarctus
ont peut-être une chance de rejoindre l’hôpital.
Laissez savoir ceci au plus de monde possible...cela pourrait leur sauver la vie !!
Ne sous-estimez jamais que vous êtes à l’abri d’une attaque
parce que votre âge est inférieur à 25/30 ans.
Dans le contexte stressant d’aujourd’hui...
nous sommes tous des potentiels, et ce, quel que soit le groupe d’âge.
Soyez gentils et transmettez cet article au plus grand nombre d’amis possible !
LE BAISER D'AMOUR
28/03/2008 20:44 par bibounette
Le baiser d'amour
Il y a des baisers qui n'ont rien de commun avec l'instinct sexuel. Il serait vain d'attribuer à chaque baiser des motifs érotiques ; on donne et l'on reçoit des baisers qui répondent exclusivement à des coutumes et à des convenances. Sans doute, il y a des baisers exempts de toute sexualité. Mais cette catégorie est beaucoup plus restreinte qu'on ne le croit ou qu'on feint de le croire. Les sensations sexuelles jouent dans la vie un rôle autrement important qu'on ne le pense ou qu'on ne l'avoue. En tout cas, le baiser "en tout bien, tout honneur", que l'on désigne ainsi pour exprimer son asexualité, est moins "innocent" qu'on ne le fait croire par hypocrisie, ou pour d'autres motifs. Les hommes mûrs, qui n'essaient pas de se donner le change, en savent quelque chose. Et les conséquences fréquentes, délicieuses ou désastreuses, d'un baiser "innocent" sur la main ou sur le front, prouvent que le respect ou la pitié qui présidaient, soi-disant à cette opération, n'étaient qu'un leurre.
- Il y a d'autres baisers qui ont, eux, une empreinte sexuelle ; mais la timidité et la réserve avec lesquelles ils sont donnés et reçus les placent plutôt parmi les manifestations du prélude que dans la catégorie des jeux de l'amour.
- On peut considérer comme tels les baisers que l'on donne et que l'on reçoit au cours de certains jeux de société, ou encore ceux échangés timidement, et par curiosité, par des adolescents.
- Tous ces baisers manquent de l'élément primordial indispensable au baiser d'amour : être donné de bouche à bouche, avec participation active des deux partenaires.
1. Caractéristique du baiser d'amour
- Le baiser d'amour est riche en variations. Depuis un léger effleurage avec les lèvres ou les bords des lèvres, il parcourt toute la gamme d'intensité de l'attouchement, jusqu'au "maraichinage", où les deux partenaires promènent leur langue, pendant un temps assez long, dans la cavité buccale l'un de l'autre.
Il est certain que ce ne sont pas les baisers les plus "profonds" qui provoquent toujours les excitations les plus violentes, comme il n'est pas douteux que, pour le baiser d'amour, la maîtrise réside non seulement dans une certaine retenue, mais surtout dans les nuances.
- La langue est, en l'occurrence, un instrument indispensable, et le baiser lingual une des variantes les plus importantes du baiser. Quoiqu'il puisse être donné parfois d'une manière plus énergique, par l'introduction profonde de la langue dans la bouche du partenaire, il sera pourtant, dans le raffinement de sa graduation, tout à fait différent du procédé grossier des Maraichins, qui ne convient qu'à des individus peu cultivés. Le baiser lingual, au contraire, devient cause des plus fortes excitations, quand le bout de la langue exerce un chatouillement fin et délicat sur la commissure des lèvres et sur le bout de la langue du partenaire.
2. Aperception du baiser d'amour
- Trois sens participent à l'aperception du baiser : le tact, l'odorat et le goût.
Pendant le baiser, une grande importance échoit à l'odorat ; le nez, étant en contact étroit avec la peau et les environs de la bouche, en reçoit des impressions olfactives, auxquelles s'ajoutent celles de la bouche et du parfum de l'haleine. Nous avons parlé plus haut de l'effet de ces odeurs. Il est probable que ces émanations cutanées jouent un plus grand rôle qu'on ne le pense, et qu'en tout cas, la théorie qui voit dans le baiser une évolution phylogénique du reniflement mutuel des animaux est admissible.
Chez les peuples où, au lieu de s'embrasser, on se renifle en se frottant le nez, les émanations cutanées jouent sans doute le rôle principal, bien que l'haleine doive, également, avoir son importance.
Le tact a aussi un rôle réceptif pendant le reniflement, bien qu'il ne soit pas aussi finement gradué, ni aussi intense qu'au cours du baiser.Mais il est certain qu'un élément, le goût, fait totalement défaut au reniflement. Cet élément n'est que rarement apprécié selon toute sa valeur, et peu d'entre nous sont aussi raffinés que les anciens Romains, pour savoir définir le goût du baiser de la femme aimée. Il est pourtant absolument sûr que le baiser possède un goût ; ce goût est difficilement définissable et varie non seulement d'individu à individu, mais chez le même sujet. Il dépend sans doute de la salive ; la chimie physiologique nous apprend, en effet, que la composition de celle-ci change quand il s'opère dans l'organisme une modification, même normale, comme la grossesse, et que nombre de substances, incorporées à l'organisme, passent dans la salive.
Ces raisons suffisent pour pouvoir attribuer au goût et à l'odeur de la salive, qui ne peuvent être complètement séparés l'un de l'autre, une nuance personnelle qui caractérise le baiser.
- Pendant chaque baiser d'amour : si le baiser est intense et prolongé et, ce qui est essentiel, "mouillé", un peu de salive passe d'une bouche à l'autre. Certains amoureux, sinon tous, préfèrent convertir ce "peu" en "beaucoup", et les poètes qui chantent : "je veux boire tes baisers" ne disent là rien de chimérique : les baisers d'amour se boivent.
3. Deux facteurs importants à signaler
- Le premier est la sensation particulière provoquée par la succion, exercée plus ou moins énergiquement, pendant le baiser ; cette sensation varie selon que la perception est active, passive ou mixte.
Le deuxième facteur, les dents, ne joue pas seulement le rôle de support pour les lèvres, mais intervient d'une manière très active au cours des baisers.
- Il est un fait que les petites morsures fines, délicates, un peu aiguëes, mais jamais douloureuses, que l'homme et la femme échangent durant les jeux de l'amour, peuvent devenir, aussi bien pour celui qui donne que pour celui qui reçoit, une excitation érotique intense, surtout si ces morsures se suivent rapidement, en séries, à des endroits situés très près l'un de l'autre.
4. Les gradations du baiser d'amour
- Le baiser d'amour a une gamme très étendue de tonalités et de gradations.
L'homme expert en amour les connaît et sait les employer ; l'homme sans expérience doit les apprendre.
Balzac a dit très justement que l'homme, qui ne sait pas distinguer la différence des jouissances de deux nuits consécutives, s'est marié trop tôt.
Cela est vrai, à plus forte raison, pour l'homme qui ne sait pas distinguer entre les différents baisers d'amour, ou ne sait pas faire usage de cette distinction.
A côté des baisers de bouche à bouche, les jeux de l'amour connaissent d'autres baisers, appliqués sur les endroits les plus divers du corps. La gradation de ce genre de baisers dépend, en premier lieu, des parties du corps sur lesquelles ils sont appliqués ; on peut dire, en général, qu'à l'exception de la bouche et des seins qui tiennent une place à part, la sensibilité progresse de la périphérie vers le centre : du front vers les joues, du bout des doigts vers les bras, des pieds vers les mollets, toujours dans la direction des parties génitales.
Ces baisers permettent d'obtenir toute une gradation d'excitations, en partant d'un baiser léger, caressant ou chatouillant, pour aboutir à une succion ou à une morsure.
Contrairement au baiser sur la bouche, où "donner" et "recevoir" se confondent, et où tact actif et tact passif ne se différencient plus, le baiser sur le corps sépare nettement les deux variétés d'aperception. Les deux sensations : embrasser le corps adoré ou être embrassé par l'homme aimé, n'ont rien de commun. Toutes les deux se totalisent pourtant, lorsque les deux partenaires prennent une part active et simultanée à ce genre de jeu d'amour.
Quant à l'analyse de ce baiser, il est clair que l'excitation provoquée par le baiser reçu ne provient que de sensations tactiles, tandis que dans le baiser qu'on donne, ces sensations, transmises au cerveau par les lèvres et le bout de la langue, se trouvent encore renforcées par des impressions olfactives.
Dans cette variété de baisers, le reniflement joue un rôle beaucoup plus grand que dans le baiser d'amour sur la bouche, d'où le reniflement à proprement parler est exclu. Le reniflement fait ici pour les deux partenaires partie intégrante du baiser. Les sensations particulières que l'épiderme ressent pendant le reniflement déclenchent toujours, souvent inconsciemment, une excitation intense, et nombre de sujets, surtout des femmes, les éprouvent d'une manière tout à fait consciente. Le courant d'air intermittent, qui agit comme une espèce de massage pneumatique, les différences de température provenant de l'inspiration et de l'expiration jouent un rôle important dans ce processus.
Il est évident que les sensations olfactives de celui ou de celle qui embrasse dépendent de l'intensité et de la nuance des émanations cutanées de celui ou de celle qui reçoit le baiser.
- Il n'est pas non plus nécessaire d'insister sur le fait que le goût, qui ne joue qu'un rôle secondaire dans ce genre de baiser, peut, chez certains individus, dans certaines circonstances, et à certains endroits du corps, avoir une influence sur l'impression totale ressentie par le partenaire actif. (d'après Th. Van de Velde : Le mariage parfait)
Processus thérapeutique
28/03/2008 20:42 par bibounette
Processus thérapeutique
LETTRE D'AMOUR
L'écriture d'une série "de Lettres d'amour" est un outil très puissant pour le nettoyage des émotions refoulées qui empêchent une personne d'être entièrement présente. Ils peuvent aussi être employés pour amorcer la communication et la résolution de conflits.
Vous aurez besoin d’un tas du papier ou un calepin. À la première page, faites une liste de chaque personne avec qui vous avez une affaire non terminée. Cela peut être une "bonne" affaire ou bien une "mauvaise". Votre liste peut inclure toute personne avec qui vous avez des sentiments forts de, n'importe quel rapport qui est demeuré "dans votre esprit," n'importe quelle rencontre qui vous a laissés mal ou fâché. Pensez à tous vos rapports : parents, enfants, amis, frères et soeurs, maris, femmes, ex-maris, ex-femmes, petits amis, petites amies, amants, amantes, patrons et ex-patrons, collègues, enseignants, médecins... Toutes Personnes. Pensez à vous y inclure.
Sur une feuille blanche, écrivez le nom de la personne qui est au sommet de votre liste, "exemple : Chère Maman." Écrivez à la première personne, "Je te déteste quand...," et ensuite inscrivez tout ce que la phrase amène a votre esprit par rapport à cette personne que vous détestez. "Je te déteste quand tu dits...," "Je te déteste quand tu faits...," "Je te déteste quand tu agis..." Continuez à écrire tant que vous n'ayez pas épuisé tous vos sentiments "Je te déteste quand..." face a cette personne.
Allez maintenant à la phrase suivante - "Je ne t'aime pas quand..." et faite la même chose.
Continuez à écrire tant que vous n'aurez pas épuisé tout ce que vous pouvez dire sur ce sujet. Continuez avec chaque phrase de la liste jusqu’à ce que vous atteigniez la fin. Vous pouvez ajouter vos propres phrases afin de vous assurer de vous sentir complets avec chacune des cinq étapes émotionnelles. Signez la lettre, " Je t’aime, (votre nom)," et datez là.
Maintenant commencez à écrire à la personne suivante de votre liste.
Assurez vous de compléter une lettre à chaque personne de votre liste et mettez-les les lettres de coté. Ne les regardez plus ou ne les relisez-les; mettez-les juste de coté. Dans les semaines à venir refaite ce processus plusieurs fois et a un moment donné vous réaliserez que vous n’aurez plus rien à dire a cette personne qui vous dérange. Ne relisez pas ces lettres, faites plutôt un rituel pour éliminer ces énergies "ex : les faire brûler".
COMMENT ÉCRIRE UNE LETTRE D'AMOUR
Premier pas : Exprimer Colère et Blâme
Je te déteste quand...
Je ne t'aime pas quand...
Je suis tanné quand...
Deuxième pas : Exprimer Blessure et Tristesse
Je me sens triste quand...
Je me sens blessé quand...
Je me sens terrible quand...
Je suis déçu quand...
Troisième pas : Exprimer Peur et Insécurité
J'ai peur que...
Je suis effrayé parce que...
Quatrième pas : Exprimer Culpabilité et Responsabilité
Je suis désolé que...
Je suis désolé de...
Pardonnez-moi s'il vous plaît pour...
Je n'ai pas voulu dire que...
Cinquième pas : Exprimer Amour, Pardon, Compréhension et Espoir
Je t’aime parce que...
Je t’aime quand...
Merci pour...
Je te pardonne pour...
Je comprends que...
Je veux...
J'espère...
Je t’aime: (votre nom)
Quatre leçons de vie...
Première leçon importante - La femme de ménage.
Durant mon deuxième mois au collège,
notre professeur nous a donné un petit examen surprise.
J'étais un étudiant consciencieux et j'ai répondu aisément
à toutes les questions jusqu'à ce que je lise la dernière :
" Quel est le prénom de la femme de ménage de l'école ? "
Il s'agissait certainement d'une blague.
Je l'avais rencontrée plusieurs fois.
Elle était grande, cheveux foncés et dans la cinquantaine,
mais comment j'aurais pu savoir son nom ?
J'ai remis mon examen en laissant la dernière question sans réponse.
Juste avant la fin du cours, un étudiant a demandé si la dernière
question comptait pour la note de l'examen.
" Absolument " a répondu le professeur.
" Durant vos carrières, vous allez rencontrer beaucoup de gens.
Ils sont tous importants. Ils méritent tous votre attention et vos soins,
même s'il s'agit simplement d'un sourire et de dire bonjour. "
Je n'ai jamais oublié cette leçon.
J'ai aussi appris qu'elle s'appelait Dorothée.
Deuxième leçon importante - L'aide sous la pluie
Dans la soirée, vers 23h30, une femme âgée noire se tient
le long d'une autoroute de l'Alabama tentant de se protéger de la pluie battante.
Son auto est tombée en panne et elle a désespérément besoin d'un transport.
Détrempée, elle décide de demander l'aide de la prochaine voiture qui passe.
Un jeune homme blanc s'arrête pour lui porter secours,
situation très peu courante dans les années 60 troublées de conflits raciaux.
Le jeune homme l'amène en sécurité, l'aide à trouver du secours
et lui procure un taxi. Elle a l'air très pressée,
mais prend le temps de noter son adresse et le remercie.
Sept jours plus tard, on vient cogner à la porte du jeune homme.
À sa grande surprise, on lui livre un meuble télé couleur grand format.
Une note y est attachée. Elle dit :
" Merci beaucoup de m'avoir porté secours sur l'autoroute l'autre jour.
La pluie avait transpercé non seulement mes vêtements mais aussi mon esprit.
Puis vous êtes arrivé. Grâce à vous, j'ai pu me rendre
au chevet de mon mari mourant juste avant qu'il ne rende l'âme.
Dieu vous bénisse pour m'avoir aidé et pour votre dévouement
pour les autres. Bien à vous, Mme Nat King Cole."
Troisième leçon importante - Pensez toujours à ceux qui servent.
À l'époque où un sundae de crème glacée coûtait beaucoup moins,
un petit garçon de 10 ans entre dans le café d'un hôtel et s'assoit à une table.
Une serveuse dépose un verre d'eau devant lui.
" C'est combien pour un sundae de crème glacée ? " demande-t-il.
" 50 cents " répond la serveuse.Le petit garçon sort la main de sa poche
et se met à examiner la monnaie qu'elle contient.
" Bien, comment pour un simple plat de crème glacée? " demande-t-il.
À ce moment il y a des gens qui attendent pour une table
et la serveuse commence à perdre patience. " 35 cents " répond-elle sèchement."
Je vais prendre le plat de crème glacée " dit-il.
La serveuse lui apporte sa crème glacée,
dépose l'addition sur la table et s'en retourne.
Le garçon finit sa crème glacée, paie à la caisse et s'en va.
Quand la serveuse revient, elle a la larme à l'oeil en nettoyant la table.
Bien placé au côté du plat vide, il y a 15 cents .
Le petit garçon ne pouvait pas prendre le sundae
parce qu'il devait lui restait suffisamment de monnaie pour laisser un pourboire.
Quatrième leçon importante - Donner quand ça compte
Il y a plusieurs années, quand je travaillais comme bénévole dans un hôpital,
j'ai connu une petite fille qui s'appelait Lize
qui souffrait d'une sérieuse maladie rare.
Le seul espoir qu'elle s'en remette semblait être
qu'elle reçoive une transfusion sanguine de son petit frère de 5 ans
qui avait miraculeusement survécu à la même maladie
et avait développé les anti-corps requis pour la combattre.
Le médecin expliqua la situation au petit frère
et lui demanda si il serait prêt à donner son sang à sa soeur.
Je l'ai vu hésiter un instant avant de prendre une grande respiration et
répondre " Oui je vais le faire si c'est pour la sauver.
" Au cours de la transfusion, il était étendu dans un lit
au côté de sa soeur et il a souri, comme nous tous,
quand il a vu sa soeur reprendre des couleurs.
Puis il a pâli et son sourire s'est fané. Il a levé les yeux vers le médecin
et lui a demandé d'une voix tremblante,
" Est-ce que je vais commencer à mourir tout de suite ?
" Étant jeune, le petit garçon avait mal compris le médecin ;
il croyait qu'il devait donner à sa soeur tout son sang pour la sauver.
Maintenant vous avez deux choix :
1.. Effacer ce message, ou
2.. Envoyer le aux personnes qui vous tiennent à coeur.